Séquence 9

IX/1 : Paris – Siège de la station de radio NRJ – Lundi 0h30 :

Léa est allongée sur le canapé de son bureau. Nell est assise sur le bureau.

Nell : T’es pas croyable, sérieux !

Léa : C’est ce qui fait tout mon charme !

Nell : Tentatrice, va !

Léa : J’ai rien fait de mal. J’ai juste dansé la salsa et bu quelques margaritas.

Nell : Tu l’as embrassé !

Léa, se redressant pour lu faire face, taquine : Non, c’est lui !

Nell : Tu l’as pas empêché non plus !

Léa : Pourquoi est-ce que j’aurais du l’empêcher ?

Nell : Il est pris !

Léa : Et ?

Nell : Fait pas semblant de ne pas comprendre !

Léa : Ce n’est pas à moi d’avoir une conscience ! J’ai de compte à rendre à personne.

Nell : Et si, c’était toi à la place de sa copine ?

Léa : Chacune, son tour !

Nell : Hein ?

Léa : Laisse tomber !

Nell : Non, tu en as trop dit !

Léa, se levant : Je t’ai dit de laisser tomber !

Léa s’apprête à sortir du bureau.

Nell, la rattrapant : Léa, attends !

Léa, se stoppant : Je t’en parlerais un jour, mais pas avant une émission, s’il te plaît.

Nell : Non, mais je comprends… T’inquiète pas !

Léa : Allez, on a une émission à faire !

Nell : Surtout que ton thème de ce soir va être chaud bouillant !

Léa, ironique : Ca colle étrangement à la situation !

Elles éclatent de rire.

IX/2 : Paris – Siège de la station de radio NRJ – Lundi 1h00 :

Léa et Nell sont dans le studio à leur poste.

Léa : Bonsoir les amis ! J’espère que le week-end a été bon et que vous êtes prêts pour cette nuit de folie ! Le sujet de ce soir risque de déchaîner les passions : Selon vous où commence la tromperie dans un couple ? Flirter, est-ce tromper ? Et embrasser quelqu’un, est-ce déjà lui être infidèle ? Tant de questions auxquelles la nuit apportera sûrement des réponses. Nell attend vos appels. Elle est dans les starting-blocks ! Cette nuit est la votre, faite-moi bouger tout ça ! En attendant, voici une petite douceur avant la tempête !

Fond sonore : Anaïs – Mon cœur, mon amour

Nell : J’ai déjà toutes les lignes qui clignotent ! On va pas s’ennuyer !

Léa, souriante : Je l’espère bien, ma Nell !

Nell : Tu cherches à savoir quoi avec ce débat ?

Léa : Je n’ai pas de réponse à la question. Je suis partagée et des avis différents pourront peut-être m’aider à trancher.

Nell : Et à voir où tu vas ?

Léa, taquine : Peut-être… Allez trouve-moi des auditeurs au lieu de me parler !

Nell : Oui, chef !

Nell prend une ligne, lui passe une première feuille et Léa reprend l’antenne.

Léa : C’est toujours les nuits avec Léa et nous allons accueillir un premier auditeur. Bonsoir Stéphane !

Stéphane : Bonsoir Léa !

Léa : Je te laisse te présenter.

Stéphane : Je m’appelle Stéphane. J’habite à Paris et j’ai 25 ans.

Léa : Célibataire ou en couple ?

Stéphane : Je vis avec quelqu’un.

Léa : Alors selon toi, où commence la tromperie ?

Stéphane : Je ne pense pas que flirter soit une tromperie. Ce n’est pas bien méchant.

Léa : Développe.

Stéphane : On a des yeux, c’est fait pour s’en servir. C’est dans l’être humain de charmer autrui. Tant qu’il n’y a que des mots ou des regards, cela reste virtuel. Cela ne fait de mal à personne.

Léa : Et un baiser, selon toi ?

Stéphane : C’est plus délicat, surtout si on est pris en flagrant délit. Je ne pense pas que l’on puisse se sentir coupable d’un baiser, mais la personne qui partage notre vie peut l’interpréter comme une infidélité.

Léa : Mais tu ne considère pas cela comme une infidélité ?

Stéphane : Non, pas vraiment. Un baiser n’engage à rien.

Léa : Nous allons accueillir Emeraude qui a un point de vue totalement différent du tien. Bonsoir Emeraude !

Emeraude : Bonsoir Léa ! Effectivement, je ne suis pas du tout d’accord.

Léa : Avant tout, peux-tu nous dire d’où tu viens, ton âge et si tu es en couple ou non ?

Emeraude : Oui, bien sur. J’ai 28 ans. J’habite à Thonon-les-Bains et je suis célibataire.

Léa : Pour toi, flirter est déjà une infidélité en soi ?

Emeraude : Oui ! Dans un sens, flirter avec quelqu’un, c’est déjà se projeter avec la personne, imaginer une nuit ou plus. Il n’y a rien d’anodin dans un flirt. Il y a tout un processus d’attirance qui se met en route, consciemment ou pas. Je ne suis pas d’accord pour dire que ce n’est pas bien méchant. Quand on est avec quelqu’un, ce n’est pas pour être ambigu avec le/la première venue !

Stéphane : C’est bien, un point de vue de Nana, ça !

Léa : C’est très facile de dire ça, Stéphane ! Développe, plutôt !

Stéphane : Pour vous, les filles, tout est intellectualisé. Vous pouvez pas juste vous laisser aller à l’instant présent. Tout est calculé, réfléchis. Flirter avec quelqu’un n’engage à rien, ça fait plaisir. Ce n’est pas parce que vous échangez quelques sous-entendus que vous trompez votre homme, faut arrêter !

Léa : Vos deux points de vue se défendent et je ne pense pas que le fait d’être un mec ou une fille change quelque chose. Vont d’ailleurs se joindre à nous Max et Elodie pour le prouver. Bonsoir à tous les deux.

Max et Elodie : Bonsoir Léa !

Léa : Comme d’habitude, présentation rapide, honneur aux dames, Elodie ?

Elodie : 24 ans. Célibataire. Bordeaux.

Max : 32. Célibataire. Annecy.

Léa : Alors Elodie ? Ton point de vue se rapproche de celui de Stéphane ?

Elodie : Oui, tout à fait ! Il a raison. Si on peut plus s’amuser un peu où va le monde ? Qui n’a jamais échanger quelques sous-entendus ou même embrasser quelqu’un alors qu’il était avec quelqu’un ? On a qu’une vie et tant que ça ne dépasse pas le stade d’un baiser, il n’y a vraiment pas péril en la demeure. Ce ne veut pas dire qu’on aime plus la personne avec laquelle on partage une histoire.

Max : C’est quand même avoué une certaine attirance pour cette autre personne ! C’est une forme de tromperie. Pendant l’espace d’un instant, on ne pense plus à l’être aimé, mais à cette autre. Nos sentiments ne sont plus tournés uniquement vers notre partenaire.

Emeraude : Tout à fait !

Léa : Mais n’y a-t-il pas confusion entre les sentiments et une attirance physique ?

Emeraude : C’est étroitement lié. Il ne peut y avoir l’un sans l’autre.

Stéphane : Bien sur que si. On peut trouver une fille bandante sans pour autant avoir des sentiments pour elle et je pense que c’est pareil pour les filles !

Elodie : Effectivement ! Ne soit pas de mauvaise foie, Emeraude ! Quand tu mates Georges Clooney, tu penses plus à ton mec et tu n’es pas amoureuse de lui pour autant !

Emeraude : Ce n’est pas la même chose ! On parle de personne réelle, là !

Elodie : Et ça change quoi ? Tu vas pas me dire que si tu te retrouves toute seule dans un ascenseur avec lui, tu ne vas pas te gêner pour flirter avec lui ?

Emeraude : Même si je le trouve mignon, je respecte mon homme et je n’ai pas à flirter avec le premier venu sous prétexte qu’il est à mon goût !

Stéphane : Laisse-toi vivre !

Max : Selon toi, Stéphane, si on ne flirte pas avec des personnes qu’on trouve à notre goût, on est coincé ?

Stéphane : Dans un sens, oui ! La vie est suffisamment compliquée comme ça, s’il faut en plus contrôler ça aussi !

Emeraude : Et le fait que ça puisse déparer ne vous vient pas à l’esprit ?

Elodie : Pourquoi cela déraperait ? Ce ne sont que des mots ou un baiser !

Max : A aucun moment, vous ne ressentez de la culpabilité en faisant cela ?

Stéphane et Emeraude : Non !

Léa : Stéphane et Emeraude vous nous expliquerez après la pause musicale pourquoi vous ne ressentez aucune culpabilité. Voici, Jeanne Chearhal – Ma vie en l’air.

Fond sonore : Jeanne Chearhal – Ma vie en l’air

Nell : Tu n’as pas l’air plus avancé !

Léa : Je suis d’accord avec les quatre !

Nell : C’est embêtant ! Ton portable bouge sur la console….

Léa, attrapant le portable : C’est Billy…

Nell : Répond !

Léa : J’ai pas le temps, là !

Nell : Enchaine avec une autre chanson et décroche !

Léa : Oui… (Elle décroche) Bonsoir Billy ! J’ai pas beaucoup de temps, là… Pour être précise, j’ai la dernière minute de Jeanne et trois minutes trente de Britney, en fait !

Billy : Bonsoir Léa ! Je sais bien, mais j’en ai par pour longtemps.

Léa : Oui ?

Billy : C’est par rapport au débat. Ne te pose pas toutes ces questions à ma place ! Contente-toi de vivre l’instant présent. Je ne sais pas du tout où je vais. C’est compliqué, mais ça ne doit pas l’être pour toi ! J’ai juste besoin que tu sois toi, Léa ! Pleine de vie !

Fond sonore : Britney Spears – Toxic

Léa : C’est plus fort que moi… Faut toujours que je me pose des tonnes de question et puis tout le monde me dit que c’est mal, que j’ai tort de te laisser faire et de me laisser aller à ça !

Billy : Franchement, on s’en fout des autres ! J’aime le temps que je passe avec toi ! Oui, j’ai quelqu’un dans ma vie, c’est une part de l’équation, mais c’est à moi seul de prendre la décision par rapport à Julie. Après libre à toi de m’envoyer sur les roses, mais ne le fait pas parce que j’ai quelqu’un. (Riant) En tout cas, je ne te lâcherai pas si tu m’envoies balader à cause de ça.

Léa, riante : Ca tombe bien, j’avais un débat de secours !

Billy : C’est intéressant, cependant et ça va finir par se taper dessus au bout d’un moment !

Léa : C’est un peu le but du jeu ! Je vais devoir y retourner.

Billy : Je peux t’attendre à la sortie de la radio ?

Léa : Si tu m’offres un petit déjeuner, avec plaisir !

Billy : Ca va de soi ! A toute à l’heure ! Je t’embrasse !

Léa : Moi aussi !

Elle raccroche.

Nell : Hors mis le fait qu’il court deux lièvres à la fois, il est bien ce garçon.

Léa : Je trouve aussi !

Elles rient et Léa reprend l’antenne.

IX/3 : Paris – Siège de la station de radio NRJ – Lundi 6h10 :

Léa et Nell sortent de la radio. Billy attend déjà Léa.

Billy : Bonjour Mesdemoiselles !

Il vole un baiser à Léa.

Nell, amusée : Je crois que je vais m’envoler…

Léa : Tu n’es pas obligée…

Nell : Faudra te trouver quelqu’un d’autre pour tenir la chandelle !

Léa : Tout de suite, les grands mots !

Nell : Avoue que ça y ressemble grandement, non ?

Billy : Elle a pas tort…

Léa, amusée, lui donnant un petit coup de poing dans le bras : C’est de mon côté que tu devrais être…

Billy : Aïe !

Nell : Vous êtes vraiment mignons, tous les deux !

Léa : C’est cela, oui !

Nell : Allez, je vais m’éclipser. Faites pas trop de bêtises !

Léa : Comme si c’était notre genre !

Nell, riante : A bientôt Billy et à tout à l’heure, Mademoiselle !

Billy : A bientôt !

Léa : Ouais, tout à l’heure !

Elle leur fait la bise et part.

Billy : Alors qu’est-ce qui te tenterait ?

Léa : Ya un Starbucks pas loin de chez moi. On se prend un bon café, plein de pâtisseries et on va dormir !

Billy : Tu vas pas en cours ?

Léa : Peut-être cette aprem, mais là, je veux juste dormir, et toi ?

Billy : J’ai pas cours le lundi, mais je bosse de 17h à 23h.

Léa : Allez, vient ! (Taquine) Enfin, si tu veux bien me suivre…

Billy : Je te suivrais jusqu’au bout du monde !

Léa, amusée : Qu’est-ce que ça peut dire comme conneries un mec qui veut s’envoyer en l’air !

Billy : Qu’est-ce que ça peut dire comme conneries une fille qui fait semblant de ne pas vouloir s’envoyer en l’air !

Léa, commençant à marcher : Je ne vois pas du tout de quoi tu parles !

Billy, passant un bras autour de ses épaules : C’est cela, oui !

Ils rient et se dirigent vers le métro.

IX/4 : Paris – Appartement de Léa – Lundi 7h00 :

Léa et Billy sont assis sur le canapé. Des pâtisseries sont posées sur la table et ils ont chacun un gobelet à l’emblème Starbucks dans la main.

Léa : Le meilleur café du monde !

Billy : C’est vrai que c’est bon.

Léa : Me dis pas que t’avais jamais goûté avant ?

Billy : Non, ça fait une éternité que je n’y suis pas allé.

Léa : Pourquoi ?

Billy : Disons qu’avec Julie, les sorties, c’est pas ce qui se produit le plus souvent et puis avec les potes, on y pense jamais. C’est plus un truc de filles, le Starbucks !

Léa : C’est pas faux ! (Ironique) C’est vraiment l’éclate d’être le petit ami de Julie !

Billy : C’était bien au début. Elle était pas comme ça, mais elle a vite repris ses petites habitudes.

Léa : Tu dois vraiment l’aimer pour arriver à supporter ça.

Billy : Oui, je l’aime, mais j’arrive à saturation. On s’est un peu expliqué, vendredi, mais j’ai pas l’impression que les choses vont changer. C’est dans sa nature d’être comme ça.

Léa : Faudrait peut-être qu’elle aille voir un spécialiste pour commencer…

Billy : Elle refuse parce que, pour elle, c’est les fous qui vont voir des psys…

Léa : Elle a pas changé du tout !

Billy : Elle le pensait déjà au lycée ?

Léa : Oui ! Elle savait qu’elle allait pas bien, elle l’admettait, mais elle ne faisait rien pour s’en sortir. Elle croyait que son cas était fichu et qu’il n’y avait pas de solutions. Ca en devenait désespérant.

Billy mi-amusé, mi-désespéré : C’est incroyable ! Elle est toujours comme ça !

Léa : Après le fait de te perdre va peut-être la faire réagir, qui sait ?

Billy : Je l’espère… (Riant) Au pire, ce sera tout bénef pour toi !

Léa : Alors pour ça, il faudrait déjà que je sache ce que je veux et surtout que j’ai envie de m’engager dans quelque chose de sérieux !

Billy : Oui, Andréanne m’a prévenu de ça, que tu es dans une phase « Je m’amuse et me fous de tout ».

Léa : C’est totalement vrai ! Les histoires d’amour, c’est fini pour moi !

Billy : Un jour, pas forcément aujourd’hui, j’aimerais bien savoir ce qui t’aie arrivé pour que tu sois si fermée à l’amour.

Léa : Un jour, c’est la bonne expression !

Billy : Bien que j’ai une petite idée.

Léa : Laquelle ?

Billy : Ton grand amour du lycée… Comment il s’appelait déjà ?

Léa, son regard se voilant : Clément…

Billy : Voilà, Clément ! Il t’en as fait voir de toutes les couleurs et comme tu l’aimais plus que tout, voir plus que toi-même, tu as été bien trop loin pour pas grand chose. Après j’ai du mal à définir les couleurs en question.

Léa : On les définira un autre jour !

Billy : C’est si frais que ça ?

Léa : Non, c’est fini depuis un an et demi, mais il y a des choses qui ne s’effacent pas facilement… C’est pour ça qu’il faut que tu réfléchisses bien avant de faire des bêtises !

Billy : Il t’a trompé ?

Léa, sur la défensive : Si tu veux rester là, arrête les questions s’il te plaît !

Billy : Ok, pas de souci ! Allez fait moi un sourire !

Léa, commençant à céder : Non !

Billy se met à la chatouiller et elle finit par en rire. Elle essaye de lui échapper et il se retrouve au dessus d’elle sur le canapé.

Léa : Intéressant comme position ! Monsieur va-t-il profiter de la situation ?

Billy : Monsieur hésite et se demande quelle serait la réaction de Mademoiselle !

Léa : Monsieur n’a qu’à tenter et il verra bien !

Billy : Intéressant…

Ses lèvres fondent sur les siennes. Ils échangent un long baiser. Il ne tente rien de plus.

Léa, amusée : C’est ça que t’appelle profiter de la situation ?

Billy, amusé : Attend, tu n’as encore rien vu !

Léa : Des promesses, toujours des promesses !

Il l’embrasse à nouveau, mais de manière beaucoup plus passionné et laisse ses mains s’aventurer sous son tee-shirt. Elle le laisse faire, un peu et stoppe son geste.

Léa, dans un murmure : C’est tentant, mais je préfère dormir…

Billy, riant : Moi aussi, en fait !

Léa, riante : Mais je suis une belle garce quand même, c’est ça ?

Billy : Tu as le droit d’allumer et d’arrêter quand tu veux, ça ne fait pas de toi, une garce pour autant.

Léa : Il devrait y en avoir plus des mecs comme toi !

Billy : Oui, c’est vrai !

Léa : Monsieur Irrésistible, le retour !

Billy : Moi ? Jamais !

Ils rient et se lèvent du canapé. Ils se dirigent vers la chambre de Léa. Il s’installe d’abord sur chaque côté du lit, avant que Léa ne se glisse dans les bras de Billy.

IX/5 : Paris – Appartement de Léa – Lundi 13h00 :

 

Billy se réveille, voit le réveil et se redresse brusquement, réveillant Léa par la même occasion.

Léa, embrumée : Qu’est-ce qui se passe ?

Billy : Je suis un homme mort !

Léa : Pourquoi ?

Billy : Julie sort de l’hôpital à 13h30 ! J’avais complètement oublié, c’est en voyant l’heure que j’ai percuté.

Léa : Et qu’est-ce que tu fais encore là ?

Billy : J’ai les mêmes fringues qu’hier !

Léa : C’est ballot !

Billy, amusé : C’est ça ! Fous toi de moi !

Léa, amusé : Je ne ferais jamais ça !

Billy : Je vais être obligé d’y aller comme ça et je vais être à la bourre… Je suis fichu !

Léa : Tu lui envoies un sms pour lui dire que tu t’es pas réveillé et tu lui diras que tu as enfilé les premiers fringues qui te sont tombés sous la main.

Billy : Espérons que ça marche !

Léa : Oui, allez ! Ouste ! Laisse-moi dormir !

Billy : Note pour plus tard : « Ne pas réveiller Léa en sursaut ! »

Il se prend un oreiller dans la tête et elle lui tire la langue.

Billy : C’est bon ! Je m’en vais !

Il lui vole un baiser, qu’elle lui rend avant de refermer les yeux et se rendormir. Billy sort de l’appartement.

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