Chapitre 9

Chapitre 9 : Pourquoi on ne peut jamais être tranquille ?

 

Hôpital de Neptune

 

Veronica entra dans la chambre de Logan. Elle posa sa veste et son sac sur la chaise et s’approcha du lit sur lequel était allongé Logan.

 

Logan : Ah ma visite conjugale !

Veronica : Et l’infirmière que je viens de voir sortir de ta chambre, Echolls ?

Logan : Tu es mignonne quand tu es jalouse, Mars !

Veronica : Je ne suis pas jalouse, Echolls !

Logan : Et moi, je suis Gandhi !

Veronica : Tu sais, je peux repartir aussi…

Logan : Je pensais qu’on reprendrait où on s’était arrêté tout à l’heure, Mars ! Méga-déçu !

Veronica, reprenant la position qu’elle avait avant qu’ils ne soient dérangés : Il va falloir que tu me rafraîchisses la mémoire… On en était où, exactement ?

 

Les lèvres de Logan attrapèrent celles de Veronica et ses mains se faufilèrent sous son tee-shirt. Ses lèvres s’égarèrent ensuite dans son cou baigné de ses courtes mèches blondes et elle laissa échapper un soupir de désir.

 

Veronica : Ca y est… Je me rappelle…

Logan : La ferme, Mars !

 

Malgré l’étroitesse du lit et l’état de son genou, il prit le dessus….

 

Résidence des Casablancas (Au même moment)

 

Dans la pénombre, Mac et Dick étaient assis dans le canapé faisant face à Richard Casablancas assis lui aussi dans le fauteuil en face d’eux. Avec l’arrivée du père de Dick, ils avaient dit adieux aux quelques heures de sommeil qui se profilait devant eux. Ils étaient encore étonnés par la situation, ne sachant que faire. Fallait-il qu’ils préviennent la police ?

 

Dick : Pourquoi tu es venu, là ? On a eu suffisamment d’ennuis à cause de toi !

Richard : Quels ennuis ?

Dick : Des hommes armés ont débarqués à la maison, aujourd’hui ! Ils étaient à ta recherche. Logan est à l’hôpital une balle dans le genou à cause de toi !

Richard : Mais de quoi tu parles ? Qui sont ces hommes ?

Dick : Qu’est-ce que j’en sais ?

 

Richard secoua la tête. Ils ne comprenaient pas qui pouvait lui en vouloir au point de s’en prendre à sa famille.

 

Richard : C’est pour ça qu’il y a une voiture de police devant chez vous ?

Dick : Oui.

Mac : Egalement, parce que la rumeur s’est vite répandue à Neptune de votre retour.

 

La gouvernante, intriguée par le bruit, entra dans le salon et alluma la lumière.

 

Dick : Eteignez ça toute de suite !

La gouvernante : Pardon, Monsieur !

 

Elle éteignit la lumière.

 

Dick : C’est pas grave !

 

Elle sortit du salon.

 

Extérieur de la résidence des Casablancas

 

Un des deux adjoints du sheriff eu un sursaut.

 

Adjoint n°1 : Tu as vu ?

Adjoint n°2 : Non, il y avait quelque chose à voir ?

Adjoint n°1 : Je crois que Richard Casablancas est dans la maison !

Adjoint n°2, avec un petit rire : C’est sa maison, c’est normal !

Adjoint n°1 : Mais non, crétin ! Casablancas Senior !

Adjoint n°2 : Tu es sur ? Parce qu’on dérange pas le chef pour rien.

Adjoint n°1 : Ecoute la lumière s’est allumée, j’ai vu une troisième personne à la carrure de Casablancas, mais la lumière s’est éteinte toute de suite.

Adjoint n°2 : Qu’est-ce qu’on fait ?

Adjoint n°1 : On prévient le chef.

 

Il sortit son portable.

 

Une voix un peu endormie : Allo ?

Adjoint n°1 : Sheriff Mars ?

Keith : Oui ?

Adjoint n°1 : Adjoint Cole. Casablancas Senior est dans la maison de son fils !

Keith : L’un vous deux va aller surveiller la porte de derrière. J’appelle Sacks et il nous le faut vivant ! Vous ne faites rien avant mon arrivée, sauf s’il cherche à fuir.

Adjoint Cole : D’accord Sheriff.

 

Il raccrocha, expliqua le plan à son coéquipier et sortit de la voiture. Pendant ce temps-là, à l’autre bout de la ville, Keith qui s’était endormi dans le canapé en attendant le retour de Veronica attrapa sa veste en même temps qu’il appelait Sacks. Dans la foulée, il appela Veronica qui ne répondit pas et Amandine, qui elle décrocha dans la seconde, exaspéré par les ronflements de Pierre qui dormais dans la pièce d’à coté.

 

Amandine : Oui, sheriff Mars ?

Keith : Richard Casablancas se trouve dans la maison de son fils. Je file pour l’arrêter. Peux-tu aller chercher Veronica à l’hôpital ? Elle ne répond pas. Vous me retrouver au poste ?

Amandine, étouffa un rire : Pas de souci !

 

Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Elle raccrocha, s’habilla, remplit un verre d’eau dans la salle de bain et alla le balancer sur Pierre. Elle lui piqua draps et couvertures pour compléter la blague et histoire de le pourrir pour son non-respect de ses rares heures de sommeil. Il n’eut pas l’air d’apprécier, alors qu’elle était écroulée de rire.

 

Pierre : Je vais te tuer !

Amandine : Alors, là, je demande à voir !

 

Il se rua sur elle. En deux temps, trois mouvements, elle le plaqua ventre à terre, un bras dans le dos.

 

Amandine : Alors tu disais ?

Pierre : Que j’allais te tuer.

 

Elle resserra un peu son étreinte. Pierre cria.

 

Amandine : Douillet en plus ! Alors ?

Pierre : Je ne disais rien ! Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?

Amandine : Tu ronfles et me prives par conséquent d’heures de sommeil précieuses !

Pierre : Je te croyais insomniaque !

Amandine : Justement !

 

Elle le relâcha.

 

Amandine : Allez, habille-toi. Le Sheriff Mars est en chemin pour arrêter notre homme.

Pierre : Il est dans l’hôtel ?

Amandine, à deux doigts de le replaquer au sol : Non, chez son fils !

Pierre, s’habillant : Oh !

Amandine : Faut également qu’on aille chercher Veronica à l’hôpital.

Pierre : Il lui est arrivé quelque chose ?

Amandine, lui balançant un coussin : Je vais finir par croire que tu le fais exprès d’être idiot ! Elle est avec Logan !

Pierre : Je suis con des fois !

Amandine, levant les yeux aux ciels : J’aurais dit tout le temps, personnellement !

Pierre : Moi aussi, je t’aime !

Amandine, avec un air de dégoût : Pourquoi ai-je envie de vomir subitement ?

 

Pierre souffla et ils quittèrent la suite.

 

Hôpital de Neptune

 

Pierre et Amandine frappèrent à la porte de la chambre de Logan, mais personne ne répondit.

 

Amandine à l’adjoint surveillant la chambre de Logan : Vous les avez vu ressortir ?

Adjoint : Non et personne n’est entré depuis l’arrivée de Mademoiselle Mars.

Amandine, un sourire taquin sur les lèvres : Il ne nous reste plus qu’à entrer…

 

Ils ouvrèrent la porte, mais il n’y avait personne. Les fenêtres étaient fermées. Ils étaient donc dans la pièce. Amandine s’avança dans la pièce et contourna le lit de Logan et les trouva. Ils s’embrassaient, nus comme des vers à même le sol.

 

Amandine, hilare : Vous devriez essayer le placard, c’est pas mal aussi !

Logan : Tu oublies à qui tu parles ?

Veronica, virant au rouge et coupant court aux allusions de son dieu personnel : Jamais vous frappez tous les deux !

Amandine, toujours hilare : Mais on a frappé. Deux fois !

Veronica : Oh !…

 

Logan attrapa un drap et le posa sur eux. Il aimait le fait que ce soit la deuxième fois en moins de 48h qu’il avait à faire ce geste.

 

Amandine : Quand tu auras retrouvé tes vêtements, il serait sympa que tu nous accompagnes au bureau du Sheriff. On t’attend dans le couloir.

Veronica : Ok !

 

Amandine et Pierre sortirent.

 

Logan, embrassant Veronica : Reste, Mars…

Veronica, essayant de ne pas perdre pied : Je ne peux pas…

Logan, parcourant son cou : On a pas testé la salle de bain….

Veronica, se redressant avec peine : Je vais revenir…

Logan, couvrant son dos de baiser : Je sais, Mars… Mais je préfère quand tu restes.

 

Elle l’embrassa et se leva à contrecœur. Elle attrapa ses vêtements. Logan se remit dans son lit et elle lui jeta sa blouse de malade. Veronica se rhabilla.

 

Veronica : Même là-dedans, tu es sexy, Echolls !

 

Logan lui lança un sourire. Elle l’embrassa à nouveau et rejoignit ses coéquipiers dans le couloir. Amandine lui fit le point et ils quittèrent l’hôpital.

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