Chapitre 5

Chapitre 5 : Les histoires d’amour épiques sont les meilleures !

 

Neptune – Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Veronica se tenait debout entre le mur et le canapé, face à Logan. Logan se débarrassa de sa veste et de sa cravate et fit face à Veronica. Il n’avait pas encore dit un seul mot. Il voulait cette discussion, mais avait peur de ce qui pouvait en ressortir.

 

Veronica : Alors Echolls ?

Logan : Je ne sais pas, Mars ! Cindy, par exemple ?!

Veronica : Ou encore de comment tu as couché avec Amandine, trois heures après qu’on ait rompu ?!

Logan : Parce que, selon ta logique tordue, c’est aussi grave que de m’avoir caché l’existence de ma fille ?!

Veronica : Faudrait-il encore que ce soit ta fille !

Logan, foudroyant Veronica du regard : Veronica !!

Veronica : Oui ?

Logan : Si tu continue à mentir ou nier, tu peux t’en aller tout de suite, parce que j’ai aucune envie de jouer carte sur table, avec quelqu’un qui ne joue pas franc jeu !

 

Veronica commença à se diriger vers la porte, mais Logan la rattrapa par le bras. Il la relâcha aussitôt. Elle sentit une décharge la parcourir. Dix ans qu’il ne l’avait pas touché et il lui faisait toujours autant d’effet. Elle aurait pu se ruer sur lui, là, au milieu du salon de la suite présidentielle. Logan avait également senti la décharge. Jamais une fille ne l’avait mis dans cet état autant que Veronica Mars. Ils prirent sur eux. Veronica se retourna vers Logan et pris une grande inspiration. Elle ne pourrait pas lui cacher cela éternellement, surtout que cela commençait à devenir de notoriété publique.

 

Veronica, comme si les mots lui arrachait la bouche : Oui, c’est ta fille ! T’es content, Echolls ?!

Logan : Non, Veronica !

Veronica : Je me disais aussi que le grand Logan Echolls se ficherait totalement d’une enfant !

Logan : Je ne suis pas content parce que tu ne m’as rien dit !! Comment as-tu pu ?!!

Veronica : Tu m’as trompé !!

Logan : Là, encore, je dis non !

Veronica : Quelle preuve j’ai ?

Logan : Moi et je pense qu’Amandine a du te dire que j’ai résisté à chacune de ses avances !

Veronica : Oui, elle l’a dit, mais ça ne prouve rien !

Logan : Est-ce qu’une fois dans ta vie, Veronica, tu pourrais me faire confiance ?!?!

Veronica : Ce n’est pas si facile !

Logan : Je n’ai couché qu’une fois avec Amandine, enfin deux si on compte, la fois sur la plage avec toi ! J’étais complètement ivre et malheureux. J’avais besoin de me défouler. Elle était là. Enfin, je vais pas me justifier sur un truc qui s’est passé, il y a dix ans, et surtout, après qu’on ait rompu !

Veronica : Parce que c’est peut-être moi qui vais devoir me justifier ? Tu rêves, Echolls !

Logan : Ce serait un bon début !

Veronica : Et puis quoi encore ?

Logan, un sourire en coin : La lune, 100 balles et une Mars ! (© Logan Maniac !)

Veronica, retenant un sourire : Très drôle, Logan !

Logan : On ne se refait pas, Mars ! Pourquoi tu m’as caché l’existence de Cindy ?

Veronica : Ce fameux soir, où on a rompu, j’étais venue te l’annoncer. J’étais prête à faire des concessions et surtout à te faire confiance pour notre enfant. Je vous ai vu tous les deux et tout s’est envolé. Tu as fini par prononcer les quatre mots fatidiques que je redoutais d’entendre et j’ai renoncé à te le dire…

Logan : N’interprète pas mal ce que je vais dire, je suis très heureux que tu l’ai gardé, mais là encore, pourquoi ? Je croyais que toi et les enfants, vous faisiez mille ? Je pensais même que nous n’en aurions jamais !

Veronica, surprise : Attends ! Tu t’imaginais avoir des enfants avec moi ? Tu imaginais vraiment un avenir entre nous ?

Logan : Bien sur, Veronica ! Pourquoi crois-tu que j’ai quitté mon île, ma tranquillité, mon isolement ? Tu ne t’es jamais posé la question ?

Veronica : Je dois avouer que non.

Logan : Le problème a toujours été là, Veronica ! Tu ne t’es jamais posé les bonnes questions !

Veronica : Comme si tout était de ma faute !

Logan : J’ai des choses à me reprocher, mais tu n’as jamais fait aucune concession ! Tu n’as toujours vu que ce qui t’arrangeait ! Tu ne m’as jamais fait confiance ! A chaque fois, tu ne cherchais pas à comprendre, tu en déduisais que j’avais mal fait ! Je n’étais jamais assez bien pour toi !

Veronica, les larmes aux yeux : Tu étais tout pour moi !

Logan : Non, Veronica ! Tu aimais l’image que tu avais de moi !

Veronica : Tu passais ton temps à t’autodétruire ! Comment je pouvais cautionner ça ?!

Logan : Au lycée, peut-être, mais pas à Paris !

Veronica : Tu continuais de sécher des cours et pendant notre pause, tu buvais des verres avec Amandine à plus savoir comment tu t’appelles!

Logan : Et alors ?! C’est ma façon de vivre, Veronica ! C’est comme si je te demandais d’arrêter tes enquêtes !

Veronica : Mais réfléchis, Logan ! Comment je pouvais mettre la vie de mon enfant entre les mains d’un type qui se rut sur l’alcool au moindre truc qui va de travers !

Logan : Comment oses-tu mettre ça sur le tapis ? Tu es injuste, Veronica ! Pendant l’année où on a vécu, ensemble, je n’ai pas bu une goutte d’alcool ! J’aurais pu changer, si tu m’en avais donné la chance ou si tu t’en étais au moins aperçu !

Veronica : Et si tu savais comme j’ai regretté pendant toutes ces années d’avoir été aussi bornée, d’avoir réagi au quart de tour, ce soir-là ! Ce n’était pas la vie dont je rêvais !

Logan : Ne me tiens pas responsable de ça, Veronica ! Je t’en prie !

Veronica : Non, j’ai arrêté de te blâmer sur tous les défauts de notre histoire depuis longtemps… Garder Cindy reste mon choix. Comme tu l’as dit, j’ai toujours eu un souci avec les enfants. Je n’étais pas faite pour être mère, mais je n’ai pas pu avorter, parce que… (Sentant sa gorge se nouer) Parce que j’avais l’impression de te perdre à nouveau, de renier notre histoire et de tuer la part de toi qui restait en moi… Je t’aimais tant, Logan…

 

Une larme roula sur la joue de Veronica.

 

Logan, sentant les larmes montées : Veronica… J’aurais tellement voulu que tu me le dises ! Je me serais battu pour toi, pour nous, pour elle… Tu étais tout pour moi !

 

Veronica ne trouva rien à répondre. La sonnerie du portable de Logan brisa le silence qui s’était installé. Il vit le nom d’Hannah apparaître sur l’écran et Veronica se diriger vers la porte. Il lui fit barrage et redirigea Hannah vers la messagerie. Ils n’étaient qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Elle se plongea, sans s’en rendre compte, dans ses yeux noisettes, ses yeux qu’elle voyait au travers de Cindy depuis presque dix ans. De même, Logan ne pouvait lâcher son regard. Instinctivement, les lèvres de Logan se posèrent sur celles de Veronica et elle ne le repoussa pas. Au contraire, elle lui rendit son baiser. Il fut long, intense, passionné, reflet de ces dix années de frustration, de manque et d’inachevé. Rien n’aurait pu arrêter ce baiser, si ce n’est la porte de la suite que Logan sentit atterrir dans son dos. Ils faillirent trébucher de surprise et leurs lèvres se lâchèrent. Ils restèrent cependant accroché l’un à l’autre, regardant cette maudite porte qui les avait ramené à la réalité. Amandine, avec David sur ses converses, entra dans la suite.

 

Amandine, voyant Logan et Veronica : Et merde ! Je crois qu’on a interrompu quelque chose, là !

 

Veronica et Logan se séparèrent, gênés.

 

Amandine, poussant David dehors : On vous laisse, hein !

Veronica : Non ! Je m’en vais…

Amandine : Non, Veronica ! Tu affrontes tes démons ! Et toi aussi, Logan !

 

Elle ne leur laissa pas le temps de réagir et referma la porte de la suite sous le nez de Veronica. Logan s’immisça encore une fois entre Veronica et la porte.

 

Veronica : Arrête Logan ! Laisse-moi sortir !

Logan : Non, faut qu’on règle ça !

Veronica : Je l’ai dit à Cindy…

Logan : Tu lui as dit que….

Veronica : Oui… Elle a fait une crise. Elle a trouvé la photo des quatre fantastiques. Je pense qu’elle savait déjà que Léo n’était pas son père.

Logan : Comment ça ?

Veronica : Ca a commencé avec une rumeur lancée par les Madison et je pense qu’elle a surpris une conversation, sans compter qu’elle est très intelligente. Elle l’utilise plus pour faire des bêtises et résoudre des énigmes que pour le reste, d’ailleurs.

Logan, dans un sourire : Elle tient, quand même, un peu de toi, alors ?

Veronica, riant : Et le meilleur !

Logan : Tu m’autorises à la voir ?

Veronica : Vaut mieux, parce que te connaissant, tu feras tout pour la voir. Tu serais capable de me coller une injonction pour pouvoir la voir !

Logan : Tout a fait, Mars !

Veronica : Je vais essayer d’arranger ça…

 

Logan s’écarta de la porte.

 

Logan : Et pas dans dix ans, hein, Mars ?

Veronica : Elle ne me laissera pas attendre dix ans, Echolls !

Logan : Je l’aime déjà, cette petite, Mars !

Veronica : J’en doute pas une minute, Echolls !

 

Elle posa sa main sur la poignée de la porte.

 

Logan : Finalement, c’est sexy, l’uniforme de Sheriff !

Veronica : La ferme, Echolls !

Logan : Au fait, tu diras à Amandine et David qui doivent avoir l’oreille collée à la porte, qu’ils peuvent entrer.

Veronica : Ah, parce que ?

 

Logan eu un hochement de tête. Veronica ouvrit la porte et vit Amandine faisant semblant de se refaire les ongles et David regardant dans un pot de fleur. Veronica ne pu s’empêcher de rire.

 

Veronica : Je pense qu’il vous attend.

 

Veronica sortit de la suite et Amandine et David entrèrent à nouveau dans la suite.

 

Neptune – Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Amandine et David se posèrent sur le canapé. Logan étala le dossier de l’affaire sur la table et s’assit à son tour sur le canapé.

 

Amandine : On s’en fout de l’enquête ! Alors ?

Logan : Alors quoi ?

Amandine : Comment ça s’est passé avec Veronica ?

Logan : Bien.

Amandine : Logan, tu crois vraiment que je vais me contenter de ça ?

Logan : Non, j’en doute !

Amandine : Alors ? Parle !!!

Logan : Elle m’a avoué pour Cindy et elle va organiser une rencontre.

Amandine : Je m’en fous de Cindy, aussi ! Y a eu du sang ? des larmes ?

Logan : Des larmes, un peu. Une bonne engueulade.

Amandine : Et un baiser !

Logan : Oui, après les larmes. Si j’avais pu vous balancer un truc dessus au moment où vous êtes entré ! A cause de ta délicatesse légendaire, je vais avoir un énorme bleu dans le dos !

Amandine : Et c’était comment ?

Logan : Douloureux !

Amandine : Le baiser, pas l’arrivé de la porte dans ton dos !

Logan : Je ne sais pas… Je sais juste que n’avais pas ressenti un tel moment de bien-être depuis longtemps ! Trop longtemps !

Amandine : Tu aimes toujours, Veronica ?

Logan : Je ne sais pas… Je ne me suis jamais posé la question et je n’aurais pas cherché à avoir une discussion avec elle, s’il n’y avait pas eu Cindy.

Amandine : A ton avis, que ce serait-il passé si nous n’étions pas entré ?

Logan, avec un sourire : Tu me connais !

Amandine : Mais tu crois que Veronica aurait trompé, Léo ?

Logan : Elle n’en a pas parlé, à aucun moment. Enfin, si, elle a dit que ce n’était pas la vie dont elle avait rêvé.

Amandine : C’est sur que finir Sheriff à Neptune ne devait pas être son choix de vie premier.

Logan : Et surtout avec Léo, c’est une bonne poire qui laisse tout couler.

Amandine : Elle a choisi la facilité, en fait.

Logan : Moi aussi dans un sens.

Amandine : Je ne te croyais pas prêt à t’engager.

Logan : Maintenant, non, mais à l’époque… J’ai été nul, ce soir là ! J’aurais du courir et la rattraper !

Amandine : Ca, je l’avais dit, mais bon ! Et pourquoi tu ne veux pas t’engager, maintenant ?

Logan : J’aime ma vie telle qu’elle est. Mon travail. San Francisco. Notre équipe. Notre amitié. Je ne veux rien changer à ça.

David : Et Veronica, là-dedans ?

Logan : Je ne sais pas. Je ressens toujours quelque chose pour Veronica. Je ne l’aurais pas embrassé, sinon.

Amandine : Parce que c’est toi qui est à l’origine du baiser ?

Logan : Oui. On s’est retrouvé à quelques centimètres, ses yeux se sont perdus dans les miens et ça m’a semblé logique. Je n’ai même pas eu à me poser de question.

Amandine : Il va falloir que tu fasses face à ta relation avec Veronica. Depuis que je te connais, tu n’as jamais réussi à entretenir une relation stable avec une fille. Elles étaient toujours pas assez quelque chose ou tu ne voyais pas l’intérêt de t’impliquer pour que ça marche. Il y a une raison à tout à ça et cette raison, c’est Veronica ! Alors soit tu te décides à t’engager avec elle et ce jusqu’à ce que la mort vous sépare ou alors tu acceptes ta condition de vieux garçon à perpétuité et on te retrouvera, trois semaines plus tard, dévoré par des bergers allemands !

Logan : Si tu en viens à citer Bridget Jones, c’est que j’ai vraiment touché le fond !

Amandine : Je ne plaisante pas Logan ! Vous avez toujours l’un comme l’autre, tout fait pour que ça ne marche pas. Il est tant d’affronter vos responsabilités ! J’en ai marre de te voir te mettre minable à cause de Veronica !

Logan : Je sais bien, ma petite Amande ! Bon, dîtes, on peut en revenir à l’enquête ?

Amandine : Mais tu vas y penser ?

Logan : Oui, je te le promets !

 

Sur ces mots, ils parlèrent des nouveaux éléments de l’enquête et de cet étrange vol de voiture.

 

Neptune – Camelot Motel

 

Veronica était au volant de sa voiture. Elle entra sur le parking du Camelot et se gara. Elle sortit son portable de sa poche et composa un numéro.

 

…. : Allo ?

Veronica : Papa Ours, tu peux venir au Camelot, s’il te plaît ?

Wallace : À cause de toi, ma fille m’appelle Papa Ours !

Veronica : C’est gentil, non ?

Wallace : Oui, si tu veux. Pourquoi as-tu besoin de moi ? Rien de grave, au moins ?

Veronica : Non, enfin, j’en sais rien.

Wallace : J’arrive.

Veronica : Merci, Wallace.

 

Elle raccrocha et composa un autre numéro.

 

…. : Allo ?

Veronica : Mac, je suis au Camelot, tu peux venir, s’il te plaît ?

Mac : Que s’est-il passé avec Logan ?

Veronica : Viens, je ne veux pas en discuter au téléphone.

Mac : J’arrive.

Veronica : Merci, Mac !

 

Elle raccrocha et sortit de la voiture. Elle grimpa sur le balcon du motel et s’assit parterre à l’endroit où des années plutôt, elle et Logan avaient échangé leur premier baiser. Elle se perdit dans ses pensées. Le baiser qu’ils avaient échangé quelques minutes auparavant l’avait bouleversé. Elle n’avait jamais ressenti ça avec Léo. De toute façon, à chaque fois que Logan se trouvait dans la même pièce qu’elle, Léo n’existait même plus. A aucun moment, elle n’avait eu le sentiment de tromper Léo pendant ce baiser. Elle n’avait même pas pensé à lui. Logan la faisait dérailler. Un bruit de moteur la sortit de ses pensées. La petite Coccinelle Verte de Mac fit son entrée sur le parking du Camelot, suivit de près par l’ancienne Le Baron de Veronica. Elle n’avait pu se résigner à la vendre, alors elle l’avait donné à Wallace. Ils se garèrent et rejoignirent Veronica sur le balcon du Camelot.

 

Mac : Les renforts sont là ! (Secouant un carton de donuts) J’ai même pensé au remontant !

Veronica : Tu es formidable, Mac ! Vous êtes formidable tous les deux !

Wallace : Alors que s’est-il passé pour qu’on soit assis sur le sol froid et dur du Camelot plutôt que d’être confortablement installé chez Mac ?

Veronica : Je ne voulais pas d’oreilles qui traînent.

Mac : Je réitère la question que je t’ai posé au téléphone : Que s’est-il passé avec Logan ?

Wallace, mangeant un donut : Pourquoi je n’y ai pas pensé toute de suite ?!

Veronica : Le temps que le sucre arrive au cerveau ?

Wallace : Changes pas de sujet, Veronica !

Veronica : Je lui ai dit pour Cindy…

Mac : Je ne pense pas que tu sois retournée, uniquement, à cause de cette révélation.

Veronica : On s’est embrassé… Enfin, on s’est disputé, on a versé quelques larmes. Il y a eut un grand silence. Son téléphone a sonné. J’ai voulu partir. Il m’a retenu et on s’est embrassé…

Wallace : Et Léo ?

Veronica : Léo a cessé d’exister à la seconde où j’ai passé la porte de la suite…

Mac : Pourquoi ne suis-je pas étonnée ?

Veronica : Je sais… Je suis nulle avec lui, mais il laisse tout glisser, il ne dit jamais rien. Je n’ai pas à me justifier, ni de sacrifices à faire. C’est simple avec Léo !

Mac : C’est sur que tout le monde n’est pas Logan !

Veronica : …

Mac : Veronica, tu ne crois pas que c’est le moment de faire le point par rapport à Logan ?

Veronica : Je ne vais pas tout remettre en cause pour un baiser !

Mac : Pourquoi on est là, alors ?

Veronica : Je n’ai jamais ressenti ça avec Léo. Il a posé sa main sur mon bras et j’ai été comme foudroyé. Et ce baiser… J’étais ailleurs ! J’ai maudit Amandine et David quand ils sont rentrés dans  la suite.

Wallace : Tu n’aurais quand même pas trompé Léo ?

Veronica : Je ne le saurais jamais…

Mac : Bien sur qu’elle aurait trompé Léo ! Il n’existe plus quand Logan est dans le coin !

Veronica : Ne dis pas n’importe quoi !

Mac : Veronica, arrêtes de te voiler la face ! Tu as sûrement des sentiments pour Léo, mais il ne sera jamais Logan !

Veronica : De toute façon, c’est impossible. Nous avons nos vies dans deux villes différentes et ce n’est pas, Cindy qui va arranger comme miracle notre relation.

Wallace : Tu ne disais pas la même chose, il y a dix ans.

Veronica : J’étais jeune et naïve !

Mac : C’est ça, Veronica !

Wallace : De plus, San Francisco est à deux heures de route de Neptune ! Vous vous trouvez un lieu à vous entre les deux et c’est réglé !

Veronica : Ce n’est pas si simple, Wallace !

Mac : Il n’a pas tort, non plus. Ecoute, Veronica, c’est peut-être une chance que t’offre le destin de réparer votre histoire, alors pose-toi ces fichues questions !

Veronica : …

Mac : Veronica ?!

Veronica : Oui, je vais le faire !

Mac : Je suppose qu’il veut voir, Cindy ?

Veronica : Oui, comment je vais organiser ça ?

Mac : J’avais envie de faire un barbecue, ce week-end, et si on le plongeait dans le bain du club des cinq ?

Veronica : Tu veux le faire fuir, c’est ça ?

Mac : Ce serait un bon début et puis ils pourront passer du temps rien que tous les deux, plus tard.

Wallace : Oui, tu peux déjà voir ce que ça donne avec plusieurs personnes. Ils seront peut-être plus à l’aise.

Veronica : Va pour un barbecue, mais invite ses agents, je ne voudrais pas qu’il s’ennuie au milieu de tout ces couples… Par contre, Léo ne sera pas des nôtres. Il rends visite à de la famille.

Wallace : Tu ne comptais pas y aller avec lui ?

Veronica : Non, je ne suis pas la bienvenue, parce que nous ne sommes pas mariés !

Mac : Sympa, la famille !

Veronica : Oui ! Bon, on va peut-être quitter ce lieu mal famé ?

Wallace : Avec joie !

Mac : Je m’occupe de tout pour le barbecue.

Veronica, ironique : J’ai hâte d’y être !

 

Ils se saluèrent et se dirigèrent vers leurs voitures.

Laisser un commentaire


eXTReMe Tracker