Chapitre 6 (NC-17)

Chapitre 6 : Pourquoi choisir un french lover quand on a un Logan ?

 

Salle de réception du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan, une coupe de champagne à la main, se dirigea vers Trina et son petit ami. Il lui disait quelque chose. Quand soudain, il se rappela. A croire qu’à chaque fois qu’il revenait à la civilisation, le monde se mettait à tourner dans le mauvais sens.

 

Logan : Trina et… Troy !

Trina : Tu es enfin, là, Logan !

Logan : Alors, j’ai passé une heure en mer, puis deux heures à conduire sous une chaleur épouvantable et enfin dix heures dans un avion pour découvrir que tu sors avec cette chose puante ? Dis-moi que je suis en plein rêve et que je vais me réveiller !

Trina : Logan, j’ai vraiment un gros problème.

Logan : Quand je vois qui est à ton bras, je ne peux qu’acquiescer !

Trina : Je dois de l’argent et comme tu as gelé mes comptes…

Logan : Tu dilapidais la fortune de Papa, un peu trop vite à mon goût et à celui du comptable aussi !

Trina : Je suis sérieuse, Logan !

Logan : Sais-tu seulement ce que ce mot veut dire ?

Trina : Ecoute, si je ne paye pas avant demain midi, ils me tueront, ainsi que Troy.

Logan : Ce ne sera pas une grande perte !

Trina : Logan !

Logan : Et qu’est-ce que tu as fait pour t’attirer la sympathie des ces gens ?

Trina : Il y a eu une soirée poker. Troy et moi avons perdu beaucoup d’argent et emprunté pas mal aussi.

Logan : Je vois.

Trina : Tu vas m’aider ?

Logan : A une seule condition, tu prends le premier avion pour Los Angeles sans cette chose, et tu te tiens à carreaux ! Je te débloquerai un peu d’argent, histoire que tu puisses te retourner, mais c’est la dernière fois que je te sors d’une galère. C’est compris ?

Trina : Oui !

 

Logan lui fit un chèque et elle disparut dans la foule. Il se dirigea vers le bar. Une petite blonde était assise au bar. Non, ça ne pouvait être elle…

 

 

Hall du Georges V, Paris, France (Deux ans plutôt, au même moment)

 

Piz : Je n’arrive pas à croire que tu préfères mener une enquête plutôt que de passer le week-end avec moi !

Veronica : Elle est terminée de toute façon, c’est pour ça qu’on est là.

Piz : Pardon ?

Veronica : J’ai rendu service au patron de l’hôtel. Un des ses employés volait les clients, mais il ne voulait pas attirer l’attention des médias. Il m’a engagé. J’ai trouvé le voleur. J’ai été invité à la soirée d’anniversaire de l’hôtel et je peux venir dormir gratuitement ici quand je veux.

Piz : Tu sais que je n’aime pas les mondanités ! Ca devait être notre week-end, rien que tous les deux. Ca fait si longtemps que je ne t’ai pas vu. Tu me manques !

Veronica (VO) : Tout le problème est là.

Elle ne répondit pas.

Piz : Très bien, va à cette soirée. Je vais rentrer et attendre que tu rentres. Enfin, si tu rentres un jour.

Veronica : Piz…

Piz : Laisse tomber, Veronica. J’ai compris et depuis très longtemps. Depuis qu’un certain Logan s’est excusé et que j’ai vu ton regard…

Veronica : Piz… Arrête…

Piz : Je ne serais jamais Logan !

 

Elle ne répondit pas et il partit.

 

Veronica (VO) : Il marque un point !

 

Elle rentra dans la salle de réception. Elle salua quelques personnes et se dirigea vers le bar. Elle voulait oublier, tout oublier. 10 000 km ne suffisaient toujours pas à laisser Logan de côté. L’alcool aurait peut-être un meilleur effet.

 

Bar du Georges V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan s’approcha du bar et fût surpris que le monde soit si petit. Il essayait de la fuir et il la trouvait partout où il allait. La vie est vraiment mal faite.

 

Logan : Paris aurait été vide sans toi, Mars !

Veronica, déjà un peu pompette : Et un Echolls pour compléter ma soirée catastrophe !

Logan : Tu ne devrais pas boire, Mars !

Veronica : Tu es mal placé pour parler, Echolls !

Logan : Touché, Mars ! (Au barman) Une autre coupe et une autre pour la demoiselle aussi. C’est ma tournée !

 

Le barman les resservit. Il allait repartir.

 

Logan : Laisser la bouteille.

 

Il tendit un billet au barman qui leur laissa.

 

Logan : Pourquoi tu te soules, Mars ?

Veronica : Pourquoi tu es à Paris, Echolls ?

Logan : Pour te voir, Mars, bien évidemment !

Veronica : Très drôle, Echolls !

 

Ils descendirent la bouteille à eux d’eux, parlant de tout et de rien, comme si, rien ne s’était passé. Ils finirent la deuxième dans la suite de Logan, ainsi qu’une bonne partie du mini bar.

 

Logan : Je ne savais pas que tu avais une telle descente, Mars !

Veronica : Il y a beaucoup de choses que tu ignores, Echolls !

Logan : Garde ça pour tout à l’heure, Mars ! Il faut que l’alcool ressorte !

Veronica : Pitié, Echolls pas de détail !

 

Il se dirigea vers la salle de bain. Elle savait qu’elle était complètement ivre, mais elle ne pouvait pas sortir d’ici sans avoir fait quelque chose. C’était insensé. Elle essayait de le fuir et il était toujours sur son chemin. Il s’était quitté d’une manière si bizarre. Sans qu’elle eu vraiment le temps de réfléchir, elle se retrouva nue juste avec un énorme coussin cachant son intimité. Logan ne crut pas ce qu’il vit.

 

Logan : Tu es bourrée, Mars !

Veronica : Pas encore totalement apparemment, Echolls ! (NDA : Je suis désolée, elle est trop pourri, celle-là !)

 

Veronica envoya valser le coussin dans la tête de Logan. Elle s’approcha de lui, l’embrassa et lui ôta son tee-shirt.

 

Logan : Veronica, arrête ! Tu n’es pas dans ton état normal.

Veronica : La ferme, Logan !

 

Elle l’embrassa plus sauvagement et fit tomber son jean à ses pieds. Elle se débarrassa également de son caleçon. L’excitation de Logan ne passa pas inaperçu aux yeux de Veronica.

 

Veronica : Bonjour Mr. Echolls ! (NDA : Avec l’accent)

Logan : Bien, Mrs. Mars ! Mais je te préviens, il n’y aura pas de câlins après et je ne t’appellerai pas dans la matinée.

 

Il plaqua sauvagement Veronica contre un des murs de la suite. Ses lèvres parcourant chaque partie de sa peau, même les plus infimes. Veronica n’avait plus ressenti ça depuis trop longtemps. Il n’y avait que lui qui savait ce que lui plaisais, où il devait caresses, lécher, mordiller ou même griffer. Il n’avait même pas besoin de demander. Quand il la prit, elle se sentit vivante comme jamais. Toute la suite y passa. Sur le canapé, la table basse, même la terrasse. Ils ne verraient plus jamais la Tour Eiffel de la même façon. Quelques lampes et vases volèrent en éclat. Il n’y avait que Logan qui pouvait et était autorisé à la prendre ainsi. Il était sauvage et intense, mais tellement tendre à la fois. Il repoussait toujours ses limites. Veronica adorait ça, même quand sous la douche, il avait poussé encore plus loin les frontières de l’inexploré. Il fallait qu’elle soit vraiment ivre pour accepter ça, mais c’était Logan. Il y a des choses qu’on ne refuse pas à une bête de sexe comme Logan. Elle savait qu’elle regretterait sûrement tout ça, le lendemain, mais qu’importe. Elle voulait juste vivre l’instant présent, être vivante, et Logan savait faire ça mieux que personne. Ils finirent par s’écrouler dans le lit de la suite alors que le soleil commençait à se lever et s’endormir lover l’un contre l’autre.

 

Suite présidentielle du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

 Veronica se réveilla la première. Un mal de tête du diable martelait ses temps. Elle était toute courbaturée et son estomac faisait des vagues. Elle vit Logan et l’état de la suite. Tout lui revint en mémoire. Piz. L’alcool. Beaucoup d’alcool. Et Logan.

 

Veronica (VO) : Bravo Veronica ! Tu cherches à oublier Logan et tu finis dans ses bras… Stupide, stupide, stupide Veronica ! Il faut que je retrouve mes affaires avant qu’il se réveille. Je ne veux pas en parler.

 

Elle se rhabilla, griffonna quelques mots sur un papier et quitta l’hôtel.

 

Appartement de Veronica Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Piz était parti et lui avait laissé un mot disant qu’il ne serait jamais Logan.

 

Veronica (VO) : Et tu ne sais pas à quel point !

 

Le mot disait aussi qu’ils s’étaient éloignés et que la distance était devenue insupportable. C’était fini. Veronica se sentit soulager.

 

 

Suite présidentielle du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan se réveilla, seul, ce qui ne le surpris que peu. Il découvrit son mot.

 

Veronica (VO) : C’était une erreur. Ne me recherche pas. Ca vaut mieux pour nous deux.

 

Logan (VO) : Mars, je t’avais dit ne pas boire ! Tête de mule ! Enfin, le passage de la douche restera mémorable !

 

Il ria. Il alla prendre une douche et quitta la suite. Il paya les pots cassés et alla prendre son avion. Son île lui manquait. Là bas, au moins, aucun risque de croiser une petite blonde qui lui mettrait le cœur et la tête à l’envers.

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