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Chapitre 13

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 13 : Courage ! Fuyons ! (2ème partie)

 

Bureau du Sheriff

 

Clarence Wiedman refusait de parler sans la présence de son avocat. Keith était dans une impasse. Il savait qu’à la minute où l’avocat passerait la porte de la salle d’interrogatoire. Il ne pourrait plus rien obtenir de lui.

 

Keith : Alors Clarence, où étiez-vous dans la nuit de vendredi à samedi dernier ?

Clarence : Je ne répondrais à aucune question sans la présence de mon avocat.

Keith : Il est en chemin. Alors ?

Clarence : Je ne parlerais pas.

Keith : Et si on passait un accord, Clarence ?

Clarence : Dîtes toujours.

Keith : Vous n’êtes que l’homme de main dans cette affaire. Nous savons tous deux que le véritable commanditaire, c’est Jake Kane. Vous me dîtes tout ce que vous savez sur lui et le Castle et je ferais en sorte de vous éviter la peine de mort.

Clarence : Vous n’avez rien contre moi.

Keith : J’ai votre arme, Clarence.

Clarence : Je ne parlerais pas.

Keith : Voyons, Clarence ! Vous croyez vraiment que Jake Kane vaille le coup qu’on tombe à sa place ?

Clarence : …

Keith : C’est dans votre intérêt de parler, Clarence.

Clarence : Vous avez les copies du disque dur de Jake Kane. Ca ne vous suffit pas ?

Keith : Pour les faits antérieurs, oui, mais pas pour le meurtre de Trina Echolls !

Clarence : Je ne parlerais pas.

Keith : Soyez raisonnable, Clarence !

Clarence : Non !

Keith : Vous préférez donc la peine de mort ?

 

Clarence ne répondit pas. Il avait une famille, malgré tout et ne savais pas ce qu’elle encaisserait le mieux. Ne valait-il pas mieux rester en vie ? Il pensa à ses enfants et se dit qu’il valait mieux avoir un jour la chance de les revoir. De toute façon, il était fichu. La balistique ne tarderait pas à faire le lien entre son arme et les balles retrouvées sur le corps de Trina.

 

Clarence : Très bien… J’ai tué Trina Echolls. J’appartiens au Castle, une société secrète qui protège depuis des années des hommes imminents ou en phase de le devenir. Le Castle est actuellement dirigé par Jake Kane. Il m’a chargé de tuer Trina Echolls pour faire revenir Logan Echolls et Veronica Mars à Neptune, afin de leur subtiliser les copies du disque dur. Ces copies ont été effectuées, il y a quatre, après une grossière erreur d’un des membres. Je devais également les tuer, une fois les copies récupérées.

Keith : Ce n’était donc pas si compliqué ! Que contiennent ces copies ?

Clarence : Cinquante années de confession écrites, orales et filmées des membres du Castle, qui vous vous en doutez, ne ressemblent pas vraiment à un conte de fée.

 

Keith appela Sacks pour qu’il mettre Clarence en cellule. Veronica avait confié la clé du coffre à son père qui s’empressa de faire ouvrir la banque à cette heure tardive pour récupérer les copies. Il les amena au procureur, ainsi que le témoignage de Clarence. Le procureur lança aussitôt un mandat d’arrêt contre Jake Kane. Heureusement pour Keith, le procureur ne faisait pas partie du Castle. Deux heures plus tard, Jake Kane était arrêté et écroué pour avoir commandité le meurtre de Trina Echolls, ainsi que les tentatives de meurtre et d’intimidation sur Logan Echolls et Veronica Mars. Les copies des disques furent dispersées aux quatre coins du pays, apportant les preuves à des enquêtes qui n’avaient jamais pu aboutir. Beaucoup de têtes allait tomber cette nuit et dans les jours à venir.

 

Hôpital de Neptune

 

Veronica n’avait pas grand-chose. La balle n’avait fait aucun dégât. Elle avait juste perdu beaucoup de sang, ce qui avait causé l’évanouissement. Logan était assis sur une chaise à côté du lit de Veronica. Il avait refusé de retourner dans sa chambre. Il ne voulait pas la laisser seule. Il lui tenait la main. Elle se réveilla, enfin.

 

Logan : Hey…

Veronica : Hey…

Logan : Tu sais Mars, j’apprécierai vraiment que tu arrêtes de me faire des peurs pareilles.

Veronica : Qu’est-ce que je devrais dire, Echolls ?

 

Veronica s’aperçut qu’il lui tenait la main. Elle rougit et dégagea sa main.

 

Veronica : Echolls, tu crois c’est fini ?

Logan : Ca dépends de quoi tu parles, Mars…

Veronica : L’histoire avec Clarence et le Castle, Echolls ! Qu’est-ce que tu vas t’imaginer ?

Logan : Je n’imagine jamais rien, Mars ! Je me souviens !

Veronica : Et c’est reparti ! Dis-moi que tu vas t’en remettre de Paris, un jour, Echolls ?!

Logan : Je n’ai jamais parlé de Paris, Mars !

Veronica :C’est ça, Echolls ! Et tu crois vraiment que je vais te croire ?

Logan : Je n’ai pas toujours l’esprit, aussi mal placé que tu le crois, Mars !

Veronica : Où est mon père, Echolls ?

Logan : Il interroge Wiedman.

Veronica : Echolls, tu ne m’appelles plus, Mars ?

Logan : J’ai appelé Mac et Wallace. Ils seront là tout à l’heure, Mars !

 

Ils se mirent à rire. C’est à ce moment qu’on frappa à la porte. Keith entra.

 

Logan : Alors, est-ce que je risque encore de me faire tuer ou pire de perdre la petite blonde, allongée, ici ?

Veronica : Je ne suis pas petite, Echolls !

Keith ria : Vous allez arrêter un jour de vous envoyer des piques ?

Logan : Faut demander à Mars ! Elle ne me trouve pas irrésistible tout le temps.

 

Veronica lança un regard noir à Logan. Il lui tira la langue.

 

Keith : Vous nous cachez quelque chose, tous les deux, mais je ne préfère pas savoir quoi, en fait !

Veronica (VO) : Oui, ça vaut mieux !

Keith : Donc, oui, vous n’êtes plus en danger. Clarence a parlé et Jake Kane a été écroué.

Logan : Kane, Echolls, même combat !

Keith : Tu n’arrêtes dont jamais de faire de l’humour ?

Logan : Jackass un jour, jackass pour toujours.

 

Ils se mirent à rire. Plus tard dans la nuit, Wallace et Mac les rejoignirent. Ils passèrent la nuit à parler de ces quatre dernières années.

 

Aéroport de Neptune

 

Ils étaient tous réunis pour le départ de leurs amis. Mac et Dick avait même amené Mini-Mac et Mini-Dick.

 

Wallace : Cette fois, vous ne mettez pas quatre ans à revenir, d’accord ?

Logan : A une seule condition, que je ne finisse pas attacher au mât du lycée !

 

Rire général.

 

Dick : Et puis ces deux petits anges vont avoir besoin de vous pour découvrir le piment de la vie !

Logan : C’est sur qu’avec toi, ils ne vont pas peut-être pas la trouver suffisamment pimentée !

Dick : Très drôle, Dude !

Mac : Et toi, Veronica, pense à nous ramener un français, la prochaine fois !

Veronica : On verra, hein ! Interpol, ça ne risque pas d’être très compatible avec une vie privée.

Logan : Et puis, on se demande bien qui voudrait d’une tête de mule, comme toi, Mars !

Veronica : Et qui voudrait d’un jackass, comme toi, Echolls !

Keith : Temps mort !

Wallace : Ils sont incroyables, ces deux, là !

Mac : Ca finira en mariage, un jour !

Logan : Mac, ne parle pas de malheur !

Veronica : Mac, tu me vois m’appeler Mme Veronica Echolls ? Eurk ! J’ai la nausée rien que d’y penser !

Logan : Et je ne pourrais plus l’appeler Mars, après. Ce serait la fin du monde pour moi !

 

Haut-parleurs de l’aéroport : Dernier appel pour les vols 1983 et 1308 à destination de Paris –Orly et des Îles Pacifiques.

 

Veronica : Ce sont nos vols !

 

Ils se saluèrent tous. Logan et Veronica franchirent la zone de transit. Avant de partir en direction de leur porte d’embarquement…

 

Logan : Je suppose que c’est ici qu’on se dit adieux, Mars ! Quand j’avais imaginé ce moment, j’avais “I had the time of my life” en tête.

 

Veronica lui vola un baiser, comme sur le balcon du Camelot quelques années plutôt. Elle allait partir, mais il la rattrapa et ils échangèrent le plus beau et grand baiser qu’ils aient pu échanger. Quand ils redescendirent sur terre, ils échangèrent un long regard. Ils n’eurent pas besoin de mettre des mots sur leurs adieux. Ils rejoignirent leur porte d’embarquement.

 

Une île au milieu de L’Océan Pacifique

 

Logan était assis sur le sable. Sa planche de surf à côte de lui.

 

Logan (VO) : Qu’est-ce que je suis bien, ici ! Pas de petite blonde et surtout aucun ennui !

 

Il vit un bateau approché au loin.

 

Logan (VO) : Enfin ma livraison de nourriture de la semaine !

 

Le bateau s’amarra au ponton. Il ne vit cependant pas le livreur descendre du bateau, mais une petite blonde. Le navigateur posa des valises à côté d’elle.

 

Logan, se levant et allant sur le ponton (VO) : Non, c’est pas vrai !

Veronica : Sympa ton île, Echolls !

Logan : Mars, qu’est-ce que tu fais, là ?!

Veronica, rougissant : Je ne rentre à Interpol que dans un mois et j’avais besoin de vacances. De plus, un jackass me manquait.

 

Logan ne croyait pas ce qui lui arrivait. Il finit par pousser Veronica dans l’eau.

 

Veronica, trempée : Logan ! Tu vas me payer ça !

 

Elle remonta sur le ponton et le poursuivit sur la plage. Ils tombèrent tous les deux sur le sable, pliés de rire. Ce mois à venir allait être très prometteur.

Chapitre 12

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 12 : Courage ! Fuyons ! (1ère partie)

 

Hôpital de Neptune

 

Avec le bruit, Logan s’était réveillé.

 

Keith : Je vais aller voir ce qui se passe. Vous deux, vous ne bougez pas de là.

Logan : Vu la tenue dans laquelle je suis, il n’y a aucun risque !

Veronica : C’est vrai que ta réputation en prendrait un coup, Echolls !

Keith : Ca suffit, vous deux ! Je vais finir par en prendre un pour taper sur l’autre !

Veronica : C’est bon, vas-y !

 

Keith sortit. Veronica se précipita sur le placard et lança ses affaires à Logan.

Logan : Tu sais que je t’aime, Mars !

Veronica : Je ne le sais que trop, Echolls ! Allez, dépêche toit de t’habiller.

Logan, commençant à se lever et à se débarrasser de sa perfusion : Bien ! Mais je serais toi, Mars, je me tournerais ! Enfin, moi, je m’en fiche. Mes yeux ne sont pas aussi chastes que les tiens !

Veronica, en se tournant : Très drôle, Echolls ! Tu n’es pas aussi irrésistible que tu le crois.

Logan : Oui, je sais, Mars ! Je suis irrésistible à tes yeux uniquement quand tu es bourrée ! J’avais compris le principe…

Veronica : Arrête avec Paris, Echolls !

Logan : Quoi ? Il y aurait-il des choses que tu regretterais, Mars ?

Veronica : Je ne me souviens pas de grand-chose, de toute façon, Echolls !

Logan : C’est ça, Mars ! Essaye de te convaincre ! Tu es beaucoup moins prude quand tu es ivre !

Veronica : Je ne vois pas du tout de quoi tu parles, Echolls !

Logan : Mais comme tu veux, Mars ! A part ça, je suis prêt. Tu comptes faire quoi maintenant ?

Veronica : On va sortir par la fenêtre, Echolls.

Logan : Tu penses que c’est une fausse alerte destinée à me tuer, Mars ?

Veronica, commençant à enjamber la fenêtre : Non, Echolls ! J’ai juste envie d’expérimenter de nouvelles choses, tu sais comme à Paris !

Logan : Mars se rappelle !

Veronica de l’autre côté de la fenêtre: Echolls, ne me dit pas que j’ai vraiment fait ça !

Logan, enjambant la fenêtre: Et si, Mars ! Tu m’étonneras toujours, tu sais !

Veronica : Eurk ! Je te déteste, Echolls !

Logan : Je t’ai pas forcé, Mars ! Je t’ai demandé deux fois, si tu étais sûre !

 

Veronica rougit et baissa la tête. Logan allait répondre mais la porte de la chambre s’ouvrit. Clarence Wiedman entra dans la pièce. Logan n’eut que le temps de tomber sur Veronica pour les faire basculer tous les deux, à terre, alors qu’une balle sifflota au-dessus de leur tête. Ils restèrent ainsi, allongés l’un sur l’autre, pendant quelques millièmes de secondes.

 

Logan : On n’a pas le temps pour ça, Mars !

 

Elle le repoussa et ils se relevèrent tous les deux. Logan vit Clarence approcher. Il attrapa la main de Veronica et ils se mirent à courir tous les deux, le long de l’hôpital, Wiedman sur leurs talons.

 

Couloir de l’hôpital

 

Keith se dirigea vers ses hommes pour faire un point de la situation. Il n’y avait à priori aucun départ de feu, mais le système complet de sécurité s’était mis en route. Tous les jets d’eau au plafond se mirent en route progressivement. Les couloirs commençaient à ne plus être que d’immenses pataugeoires où médecins et infirmières tentaient tant bien que mal d’évacuer les patients qui ne pouvaient pas marcher. Keith déploya ses hommes en gardant pour lui le couloir où se trouvait la chambre de Logan. Au moment, où il retourna dans le couloir. Il vit Clarence Wiedman, une arme à la main, entrer dans la chambre. Il se mit à courir et au moment où il arriva. Il le vit passer la fenêtre. Il aperçut également le placard vide et la blouse parterre.

 

Keith ria : Heureusement que j’ai une tête de mule en guise de fille !

 

Il ne perdit plus une minute, enjambant la fenêtre à son tour. Il se lança à la poursuite de Clarence.

 

Extérieur de l’hôpital

 

Veronica et Logan courrait toujours. Le bâtiment semblait interminable. Par moment, Clarence tirait une balle, qui ne touchait jamais sa cible. Quelqu’un d’autre semblait suivre Clarence.

 

Keith : Clarence Wiedman, vous êtes en état d’arrestation ! Arrêtez-vous et lâchez votre arme !

 

Clarence ne se retourna pas. Logan et Veronica reconnurent la voix de Keith. Le mur déboucha enfin sur le parking. A l’angle du mur, ils tournèrent et une des balles de Clarence vint se loger dans le bras gauche de Veronica. Elle hurla. Logan ne la lâcha pas et l’entraîna derrière une voiture, espérant que Clarence ne les ait pas vus ou que Keith arrive à temps. Il mit sa main sur la bouche de Veronica pour masquer sa respiration haletante dû à la douleur. Il la serra contre lui. Clarence arriva à son tour au parking.

 

Clarence : Echolls ? Mars ? Je vous trouverais de toute façon, alors autant sortir de votre cachette, maintenant !

 

Il commença à avancer entre les voitures. Keith arriva sur le parking. Il vit Clarence chercher quelque chose entre les voitures.

 

Keith : Clarence ! Posez votre arme !

 

Keith se rapprocha de Clarence. L’équipe du Sheriff Mars commença à encercler la zone. Dans la course-poursuite, Keith avait eu le temps de prévenir Sacks. Clarence tomba enfin nez à nez avec Logan et Veronica. Il visa et un coup de feu retentit. Clarence tomba au sol. Keith l’avait touché au genou. Il le voulait vivant. Il lui passa les menottes.

 

Keith : Clarence Wiedman, je vous arrête pour le meurtre de Trina Echolls, la tentative de meurtre sur Logan Echolls et Veronica Mars ainsi que pour dégradations de biens privés.

 

Sacks prit le relais et lui lut ces droits. Keith vit alors le bras de Veronica. Il aida Logan et Veronica à se relever. C’est à cet instant que Veronica s’évanouit dans les bras de Logan. Keith et Logan échangèrent un regard.

 

Logan : Allez interroger Clarence. Je m’occupe d’elle.

Keith : Logan, c’est ma fille !

Logan : Oui, mais je ne peux pas interroger Wiedman à votre place.

 

Keith ria jaune et se dirigea vers ses hommes. Logan se dirigea vers les urgences.

Chapitre 11

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 11 : Un abonnement pour les urgences, s’il vous plaît !

 

Urgences de l’hôpital de Neptune

 

Veronica arriva à bout de souffle à l’accueil des urgences. Elle avait fait au plus vite. Si Logan mourrait, elle avait l’impression quand elle en mourrait aussi.

 

Veronica (VO) : T’es un vrai marshmallow, ma pauvre fille ! C’est incroyable !

Veronica, tentant de reprendre son souffle : Logan… Echolls…

L’infirmière : Chambre 123.

Veronica, se remettant déjà à courir : Merci !

 

Elle remonta le couloir et entra dans la chambre de Logan, qui fut plus que surpris.

 

Logan : Je te manquais déjà, Mars !

Veronica : La ferme, Logan !

Logan : Que t’arrive-t-il, Mars ? Tu ne m’appelles plus Echolls ?

Veronica : …

Logan : Je vois, Mars. Tu veux jouer aux devinettes.

Veronica : …

Logan : Alors, voyons, Mars. Tu es poursuivie par le méchant loup et tu es venu te réfugier chez Mère-grand ?

Veronica : …

Logan : Mars, tu pourrais au moins me dire si je brûle !

Veronica : Tu es en danger, Logan !

Logan : Comme si je n’avais pas remarqué, Mars ! Mais c’est gentil de t’en soucier.

Veronica : Tu peux pas arrêter d’être un jackass, deux minutes, Echolls ?!

Logan : On ne se refait pas, Mars !

 

Veronica allait répondre, quand son père et son équipe entra dans la chambre.

 

Keith, essoufflé : Veronica ! C’est la dernière fois que tu me fais une peur pareille !

Logan : Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer ce qui se passe ? A moins que ça ne soit la morphine qui me fasse délirer ?!

Keith : Et en plus, tu ne lui as rien dit ?

Logan : Mars n’est pas très bavarde, en ce moment.

Keith : Clarence Wiedman veut te tuer !

Logan : C’est bizarre, c’est pourtant moi qui suis sous morphine et pas, vous. Faut pas prendre des substances illicites Sheriff Mars, ça ne vous réussit pas !

Keith : Logan arrête dont deux minutes ! C’est sérieux !

Veronica : Ah !

Keith : Oui, Veronica ?

Veronica : Non, rien, j’ai juste fait « Ah ! ».

Logan : Mars m’a juste fait la même remarque, trente secondes avant que vous n’entriez. Les chiens ne font pas des chats, malheureusement !

Keith : Veronica, il n’y a pas un bouton off sur Logan, par hasard ?

Veronica : Tu peux toujours essayer de le cogner. A priori, ça marche.

Logan, plié de rire : Vous devriez monter un spectacle !

Veronica : Echolls ! Un mot, un seul et je te passe par la fenêtre, moi-même !

Logan : Ah ! Mars a enfin retrouvé ses esprits ! Bien qu’on soit au rez-de-chaussée…

 

Keith voyant Veronica fondre sur Logan, la stoppa par le bras et repris son sérieux.

 

Keith : Veronica, soit tu te tais et je t’autorise à veiller sur Logan avec un agent dans le couloir ; soit tu continues comme ça et je te ramène au poste pour nuisance dans un hôpital !

Veronica : Ca n’existe même pas !

Keith : Veronica !

Veronica : Bon, d’accord !

 

Elle prit une chaise et se cala près du lit de Logan.

 

Keith : A la moindre chose suspecte, vous m’appelez. Veronica, tu n’agis pas seule !

Veronica : Oui, papa !

Veronica (VO) : Enfin, peut-être…

Keith : Je vais aller voir le procureur et essayer d’obtenir un mandat d’arrêt contre Clarence Wiedman.

 

Keith sortit.

 

Logan : Alors, Mars, de quoi veux –tu parler ?

Veronica : Dors, Echolls !

 

Veronica alluma la télé et ils n’échangèrent plus un mot.

 

Bureau du Procureur de Neptune

 

Procureur : Mais voyons, Keith ! Je ne peux pas lancer un mandat d’arrêt contre Clarence Wiedman !

Keith : Et pourquoi ? Vous avez les aveux d’un complice et un témoin qui a confirmé que c’était Clarence Wiedman qui se trouvait à proximité de ma maison, ça ne vous suffit pas ?

Le procureur : Non, il faut le prendre en flagrant délit. Je me refuse à lancer ce mandat. Je ne peux pas.

Keith : Pourquoi ? Vous êtes membres du Castle ?

Le procureur : Voyons, Keith, une société secrète ? A Neptune ? Non, je n’y crois pas une minute !

Keith : Bien.

 

Il sortit du bureau du procureur et fit renforcer l’équipe de surveillance dans et autour de l’hôpital. Clarence Wiedman ne repartirait pas libre de cet hôpital. Quelle idée avait bien pu traverser la tête de Veronica ? Pourquoi s’en était-elle prise à une société secrète ? Quelque chose lui échappait, mais il ne voyait pas quoi.

 

Hopital de Neptune

 

Logan, assommé par la morphine, avait finit par s’endormir. Keith entra dans la chambre. Il voulait savoir.

 

Keith : Veronica, j’aimerais savoir pourquoi tu t’en es pris à une société secrète ? Que t’ont-ils fait ?

Veronica : Il ne vaut mieux pas que tu le saches.

Keith : Veronica… J’aimerais savoir contre quoi je me bats. Le procureur a refusé le mandat. Il veut un flagrant délit. Je pense qu’il fait parti du Castle.

Veronica, pris une grande inspiration : Bon ! Il y a quatre ans, Wallace a failli devenir membre du Castle. Pour s’assurer qu’il ferait un bon membre, ils ont mis une caméra dans la chambre universitaire de Wallace. Cette caméra a malencontreusement filmé des choses peu, comment dire, folichonnes sur moi et Piz. Une vidéo a alors circulé et c’est comme ça que je suis tombée sur le Castle. Gory avait publié la vidéo.

Keith : C’est donc pour cela que Logan a agressé Piz et Gory.

Veronica : Oui.

Keith : Veronica ! Pourquoi tu ne m’en as pas parlé plutôt ?

Veronica : Je ne voulais pas te décevoir.

Keith : Oh ! Veronica…

 

Il prit sa fille dans ses bras. Au même moment, la sirène incendie de l’hôpital se mit à retentir.

Chapitre 10

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 10 : Je te sauve. Tu me sauves. Ca s’arrête des fois ?

 

Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Logan était attaché à une chaise et déjà bien amoché. Il était entrain de reprendre connaissance.

Gory : Le toutou de Veronica Mars se réveillerait-il ?

Logan : On se connaît ?

Gory : Tu ne te rappelles pas, alors ?

Logan : De quoi devrais-je me rappeler ?

Gory : Que tu m’as tabassé, il y a quatre ans et que je t’ai plus ou moins promis que tu mourrais un jour.

Logan : Mais je t’ai déjà dit que ça m’arriverais un jour, parce que, jusqu’à preuve du contraire, je suis un être humain.

 

Gory lui renvoya son poing en pleine tête.

 

Logan : Tu tapes comme une fillette !

Gory : Mais il va pas la fermer !

Logan : Ce n’est définitivement pas mon genre !

 

Gory ne put retenir, encore une fois, ses poings.

 

Logan : Encore plus mou qu’une fillette, finalement !

Gory : Bon, où sont les copies ?

Logan : Quelles copies ? Tout ce qui sort de ta bouche est remplis de non sens. Tu devrais penser à consulter.

Gory : Les copies du disque dur de Jake Kane ?

Logan : Tu peux aller t’inscrire directement à l’asile, finalement, sans passer par la case « consultation » et sans toucher 20 000 !

Gory : Après cette histoire, cette garce de Veronica et toi avait fuit ensemble Neptune. Ne me fait pas croire qu’elle ne t’a jamais parlé de ces copies !

Logan : Tu peux me donner le nom de ton fournisseur, j’aimerais bien essayer, ça a l’air plutôt sympa comme effet !

Gory : Je sens que je vais t’en recoller, une !

Logan : Je t’en prie. J’ai comme qui dirait l’habitude !

 

Gory ne put se contrôler. Logan essayait tant bien que mal de rester conscient.

 

Logan : Je n’ai pas fuit avec Veronica. Elle était à Paris et moi… On va dire ailleurs…

Gory : Ne me mens pas !

 

Il sortit une arme, doté d’un silencieux. Au même moment, Keith et Veronica entrait dans la suite. Keith neutralisa Gory et l’emmena au poste. Veronica libéra Logan et attendit les secours avec lui.

 

Veronica : Echolls, quand arrêteras-tu de t’attirer des ennuis ?

Logan : Tant que tu existeras, Mars !

Veronica : Pas si mal en point que ça, Echolls !

Logan : Arrête d’oublier mon nom de code, Mars !

Veronica : Tu m’énerves, Echolls ! Je vais t’abandonner, là, si tu continues !

Logan : Ce ne sera pas la première fois, Mars !

Veronica : Qu’est-ce qu’il te voulait, Echolls ?

Logan : Il est persuadé qu’on a fuit ensemble et que je possède les copies d’un disque dur appartenant à Jake Kane. Qu’as-tu encore fait, Mars ?

Veronica (VO) : C’est une longue histoire !

Veronica : Comme d’habitude, Echolls ! J’ai mis mon nez dans ce qu’il ne fallait pas.

Logan : Mars, fouille-merde de mon cœur (© Logan Maniac !) !

 

Veronica sourit et Dick entra dans la suite dont Veronica avait oublié de refermer la porte.

 

Veronica : Qu’est-ce que tu fais, là ?

Dick : Ton père m’a appelé. Il veut que je prenne le relai avec Logan, car il a besoin de toi. Il a parlé d’un château. Enfin, j’ai rien compris, mais il a dit que tu comprendrais. Il t’attend à son bureau.

Veronica : Ok, merci ! (En chuchotant) Prends soin de lui, d’accord ?

 

Dick acquiesça de la tête. Elle sortit.

 

Dick : Quand est-ce que vous allez arrêter de jouer au chat et à la souris ?

Logan : Je ne vois pas du tout de quoi tu parles…

Dick : Tu l’aimes. Elle t’aime. Je ne vois pas où est le problème.

Logan : C’est Mars !

 

Ils rirent.

 

Dick : Que t’est-il encore arrivé ?

Logan : Un prétendant de Mars, encore !

 

On frappa à la porte. Dick alla ouvrir. C’était les ambulanciers. Pour la deuxième fois, en moins de 48h, Logan se retrouvait aux urgences de l’hôpital de Neptune. Etait-ce lui qui avait un mauvais karma ou était-ce seulement cette ville qui ne lui attirait que des ennuis ?

 

Salle d’interrogatoire du bureau du Sheriff

 

Keith : Alors, Gory raconte-moi un peu, ce que tu reproches à Logan Echolls ?

Gory : Je veux un avocat !

Keith : Je ne serais pas si sûre de moi à ta place.

Gory : J’ai également le droit à un coup de téléphone.

 

Keith lui tendit le téléphone. Au même moment, Veronica entra dans la pièce. Une fois que Gory eut raccroché, Keith reprit l’interrogatoire.

 

Keith : Ecoute ce que la demoiselle a à te dire.

Gory : Veronica Mars ! Tu ne peux rien contre moi.

Veronica : Il est un peu trop sur de lui, ce garçon.

Keith : Je lui ai dit, mais il n’a pas eu l’air d’en tenir compte. Ces meurtriers !

Gory : Je n’ai tué personne !

Keith : Et Trina Echolls ?

Gory : Je ne la connais pas.

Keith : Ce n’est qu’une question d’heure, Gory !

Veronica : Sans compter que je sais des choses très compromettantes sur toi. Je vais t’aider : cela concerne ton père, un de ses amis, des corps et un atelier. Je continue ?

Gory : Non…

Keith : On t’écoute.

Gory : Je n’ai pas tué Trina Echolls. Ma mission était de retourner la suite de Logan Echolls. Ensuite, je devais lui extirper des informations. Pour finir, je devais l’éliminer.

Keith : Quelles informations cherchais-tu auprès de Logan ?

Gory : Rien !

Veronica : Gory, j’irais bien faire une petite déposition, ça me démange !

Gory : Je devais récupérer les copies du disque dur de Jake Kane.

Keith : Et comment Logan Echolls aurait-il été en possession de ces copies ?

Gory : Il a fuit avec la garce qui est à vos côté qui était celle initialement en possession des copies.

Keith : Il va falloir revoir tes méthodes d’investigation. Ils sont partis, mais séparément.

Veronica : Logan ignore tout de ces copies.

Gory : Comme il n’y avait plus de nouvelles de lui, on s’est dit qu’il était parti avec elle.

Keith : Qui « on » ?

Gory : Personne.

Veronica : Il oublie vite. Sheriff Mars, est-ce que vous prenez ma déposition concernant les agissements de ce jeune homme ?

Keith : Tout à fait, Mademoiselle Mars.

Gory : Non ! Attendez ! C’est une société secrète qui s’appelle « Le Castle ». Elle est dirigée par Jake Kane. C’est Clarence Wiedman, son homme de main qui a descendu Trina pour faire revenir Logan et Veronica. C’est également, lui qui a fouillé votre maison et placé les micros.

Keith : Tu vas aller faire un petit tour en cellule, en attendant le rapport de la balistique et que le procureur fixe ta caution.

 

Keith appela Sacks. Avant qu’il n’emmène Gory en cellule, Gory trouva bon de l’ouvrir encore une fois.

 

Gory : Je serais, vous, je mettrais Echolls sous surveillance. Il est prévu que Clarence finisse le travail, si jamais je n’y arrivais pas moi-même.

 

Veronica pâlit. Elle ne laissa à personne le temps de réagir et partit.

 

Keith : Veronica !! Elle est pas croyable ! Toujours la tête la première dans la gueule du loup !

 

Sacks mit Gory en cellule et Keith partit avec une équipe à l’hôpital de Neptune.

Chapitre 9

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 9 : Le passé est sensé être passé, non ?

 

Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Veronica : Alors, Echolls ?

Logan : Il n’est pas idiot, Mars ! Tout comme nos amis !

Veronica : …

Logan : Et là, tu te dis que je marque un point, Mars !

Veronica : Tu m’aimes toujours, Echolls ?

Logan : Ce n’est pas le sujet, Mars !

Veronica : C’est quoi alors le sujet, Echolls ? C’est peut-être comment j’ai été déçue de trouver Kendall dans ta suite, il y a quatre ans, alors que j’étais venue te pardonner !

Logan : Quoi ?

Veronica, aux bords des larmes : Une semaine, après que tu aies massacré Piz, j’ai rompu avec lui et j’étais venue te pardonner. Je suis tombée sur Kendall.

Logan : Mais bordel, Mars ! Quand cessera-tu de croire que si je couche avec une fille, je sors forcément avec ou que je ne t’aime plus ?!

Veronica : …

Logan : Oui, Veronica, je t’aime toujours. Je n’aimerais probable que toi de toute ma putain de vie !

Veronica, comme atteinte par la rage : Et c’est pour ça que tu es parti ?!

Logan : Je croyais que tu ne voulais plus de moi !

Veronica : Et tu avais tort, Echolls ! Maintenant, c’est trop tard !

 

Elle quitta la suite, en claquant la porte. Logan s’effondra sur le canapé et pour la première fois en quatre ans, il craqua.

 

Maison de la famille Mars

 

Veronica gara sa voiture dans l’allée et se dirigea vers le porche. Il devait n’y avoir personne à cette heure. Alicia et Keith étaient au travail et Darell à l’école. Et pourtant la porte était entrouverte. Elle l’a poussa et découvrit un énorme capharnaüm. Tout avait été retourné. Elle sortit son portable et composa un numéro de téléphone.

 

… : Allo ?

Veronica : Papa, il faut que tu viennes tout de suite !

Keith : Qu’est-ce qui se passe, Veronica ?

Veronica : Il y a eu un cambriolage chez nous !

Keith : J’arrive tout de suite, Veronica !

 

Dix minutes plus tard, Keith et son équipe arrivait chez les Mars.

 

Keith : Rien n’a été volé, comme dans la suite de Logan. Veronica, qui pourrait vous en vouloir à toi et à Logan ? Et surtout que cherche cette personne ?

Veronica : Je ne sais pas.

Keith : Essaie d’y réfléchir, Veronica.

Veronica : Oui… Au fait, je suis passée au Neptune Grand Hotel. La réceptionniste n’a pas reconnu Troy.

Keith : Je sais. J’ai la confirmation de l’alibi de Troy. En plus, on a trouvé des résidus de GHB dans ses analyses de sang. Je l’ai relâché.

Sacks : Sheriff Mars !

Keith : Tu as interrogé, les voisins ?

Sacks : Oui, ils disent n’avoir rien entendu, mais ils ont vu un homme noir s’éloigner de la maison, peu de temps avant l’arriver de Veronica.

 

Veronica (VO) : Oh, non ! Ca ne peut pas être ça !

 

Veronica : Clarence Wiedman !

Keith : Quoi ?

Veronica : Il y a quatre ans, Logan et moi, chacun à notre façon, nous nous sommes mis à dos une société secrète, le Castle ! Il est dirigé par Jake Kane et son homme de main n’est autre que…

Keith : Clarence Wiedman. L’équipe que j’ai envoyée à l’appartement de Trina a trouvé des micros, un peu partout dans l’appartement. Ces micros sont les derniers nés de la technologie Kane.

Un officier : Nous venons également d’en trouver dans votre maison.

Keith : Toi, je sais ce que tu as fais. Tu as volé un disque dur, mais Logan, qu’a-t-il fait ?

Veronica, rougit : J’ai emprunté un disque dur. Sinon pour Logan, il s’est juste un peu bagarré avec un des membres imminents du Castle.

Keith : Je vois. Tu as gardé une copie du disque dur ?

Veronica : Peut-être….

Keith : Veronica ?!

Veronica : Oui, j’ai gardé une copie. C’est dans un coffre à la banque de Neptune.

Keith : Veronica, quand cessera-tu de t’attirer des ennuis ?

Veronica (VO) : Jamais ?

Veronica : Je ne m’attire pas des ennuis, c’est eux qui viennent à moi !

Keith : Maintenant, tu vas me dire tout ce que tu sais sur le Castle et sur la personne que Logan a agressée.

Veronica : Est-ce vraiment obligatoire ?

 

Keith soupira, exaspéré. Veronica sourit et lui raconta toute l’histoire.

 

Suite présidentiel du Neptune Grand Hotel

 

Logan, ayant bien entamé le minibar, n’entendit pas tout de suite, que quelqu’un frappait à sa porte. Il ne voulait pas répondre. Il voulait juste être seul, qu’on le laisse tranquille, mais la personne insistait et l’empêchait de cuver tranquille. Il finit par se lever et en ouvrant la porte…

 

Logan : Ecoute, Mars, je ne suis pas encore suffisamment entamé pour coucher avec toi !

 

Il n’eut pas le temps de voir que ce n’était pas Veronica. Il ne vit qu’un poing et encore une fois, ce fut le trou noir. Neptune serait-elle l’antichambre de l’enfer ?

 

Neptune Grand Hotel

 

La réceptionniste : Bonjour Sheriff Mars et la petite blonde bizarre !

Keith : Tu t’es encore fait une amie ?

Veronica : Il faut croire !

 

Keith sortit la photo de Gory Sorokin. Il n’eut même pas le temps de poser la question.

 

La réceptionniste : Je le reconnais. C’est le garçon de l’autre soir.

Keith : Vous l’avez revu depuis ?

La réceptionniste : Oui, il y a vingt minutes environ. Il vient de prendre l’ascenseur.

Keith : Et vous n’avez pas pensé à nous en informer ?!

La réceptionniste : Non, j’ai du enregistré un client et j’ai oublié.

Keith : Vous ne l’avez pas vu redescendre ?

La réceptionniste : Non.

Keith soupira : Merci quand même !

 

Veronica et Keith se précipitèrent vers l’ascenseur.

Chapitre 8

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 8 : Pourquoi personne ne me croit ?

 

Bureau du Sheriff

 

Keith avait fait part à Veronica des derniers éléments de l’enquête. Cela avait laissé Veronica totalement abasourdie.

 

Veronica : Troy ? Non, arrête, ce n’est pas un meurtrier.

Keith : Il n’a pas un passé très glorieux, non plus.

Veronica : Enfin, il y a quand même un fossé entre dealer et meurtrier.

Keith : On verra bien en l’interrogeant. Logan semblait lui en vouloir : tu ne saurais pas pourquoi ?

Veronica : Je ne connais pas toute la vie de Logan. Il a vécu beaucoup de choses sans moi et tu devrais savoir qu’il n’est pas très bavard.

Veronica (VO) : Heureusement, pour mes pauvres petites oreilles chastes !

Keith : Oui et tu ignores aussi sûrement que vous avez assisté à la même soirée ?

Veronica (VO) : Mais c’est pas vrai ! Tout le monde s’est donné le mot ?!

Veronica : De quoi tu parles ?

Keith : L’anniversaire du Georges V. Il a retrouvé Trina, là-bas pour lui signer un chèque. Elle était accompagnée de Troy. C’est ce qui m’a mis sur sa piste.

Veronica (VO) : C’est pour ça qu’il était à Paris…

Veronica : Il y avait beaucoup de monde et je ne suis pas restée longtemps. Je n’ai pas vu, Logan.

Keith : Si tu le dis, Veronica.

Veronica : Sur ce, je vais m’en aller, vu que, même mon propre père ne me croit pas.

Keith : Qui d’autres n’y crois pas ?

Veronica : Un basketteur de talent et une surdouée en informatique, fraîchement Maman.

 

Keith ria. Veronica lui rendit un sourire et quitta son bureau. Au même moment, la police de Los Angeles installait Troy en salle d’interrogatoire.

 

Salle d’interrogatoire

 

Keith : Alors Troy ? Sais-tu pourquoi tu es ici ?

Troy : Pas du tout, si vous pouviez m’éclairer ?

Keith : Où étais-tu, vendredi soir ?

Troy : Chez moi jusqu’à environ 0h30. Ma petite amie m’a appelé. Je suis allée la rejoindre. Après, je ne pense pas que cela vous regarde.

Keith : Et comment s’appelle, cette demoiselle ?

Troy : Trina Echolls.

Keith : Et tu es vraiment sûre d’avoir passé la nuit avec elle ?

Troy : Oui, aucun doute.

Keith : Troy, il y a une chose que je ne supporte : qu’on me mente !

Troy : Je ne mens pas !

Keith : Alors comment se fait-il que la gardienne t’ai vu assis devant sa porte et que le lendemain matin, nous l’ayons retrouvé morte sur les docks ?

Troy : …

Keith : Troy !

Troy : D’accord ! Elle m’a appelé vers 0h30. Elle était ivre, mais elle n’était pas comme d’habitude. Elle riait. Elle devient, comment dire, méchante quand elle boit. Elle m’a demandé de venir. J’y suis allé. Elle n’a pas répondu. Elle avait du s’endormir. J’ai du finir par m’endormir aussi.

Keith : Comment ça, tu as du ?

Troy : Je me suis réveillé sur la plage. J’ignore totalement comment je suis arrivé là. Je me rappelle m’être assis sur son palier et après plus rien.

Keith : D’accord… Et est-ce que Trina se sentait en danger ?

Troy : Oui, elle avait l’impression d’être suivie et espionnée.

Keith : Une dernière question : Où étais-tu mardi soir ?

Troy : J’étais chez mes parents jusqu’à 23h-23h30. Je suis ensuite rentré chez moi.

Keith : D’accord. Je vais te garder un petit peu. Le temps que je vérifie ton alibi et qu’on fasse une petite analyse de sang.

 

Troy n’eut même pas le temps de protester qu’il était déjà en cellule. Keith envoya également deux agents à l’appartement de Trina. Ils étaient peut-être passés à côté de quelque chose.

 

Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Dick frappa à la porte de la suite, un pack de bière à la main. Logan ouvrit.

 

Logan : Dude ! Tu as déjà abandonné femme et enfants ?

Dick : Mac a une gouvernante, deux bonnes et un cuisinier, je pense qu’elle s’en sortira !

Logan : Je n’en doute pas une seule seconde !

 

Ils s’installèrent sur le canapé. Dick ouvrit une bière et l’offrit à Logan. Il s’en ouvrit une, aussi.

 

Dick : Je me suis dit qu’on avait des choses à fêter !

Logan : Des choses ? Je n’en vois qu’une.

Dick : Dude ! Je parle de ton retour, aussi.

Logan : Comme si je n’avais pas compris !

Dick : Et puis apparemment, tu as profité de ton passage à Paris pour t’envoyer en l’air avec une petite blonde et tu y a survécu, donc ça se fête !

Logan (VO) : Les nouvelles vont vite, ici !

Logan : Qu’est-ce que tu racontes ?

Dick : Elle est venue à la maison, tout à l’heure. Avec Mac et Wallace, ils ont parlé de Paris. Tu sais, je n’écoutais pas vraiment, mais elle a prononcé les mots « Georges V ».

Logan : Je ne l’ai pas vu.

Dick : A d’autres, Logan !

Logan : Tu n’en parles à personne, Dick ! Même pas à Mac !

Dick : T’inquiètes pas et de toute façon, Wallace et Mac n’ont pas cru, Veronica, non plus.

Logan : Beau papa, non plus !

 

Ils éclatèrent de rire.

 

Dick : Pourquoi tu ne m’en as pas parlé, Dude ?

Logan : Elle voulait oublier. Je voulais oublier.

Dick : C’était bien, au moins ?

Logan, avec un petit rire : Tu n’imagines pas à quel point ! Une expérience unique… Je ne pensais pas que Mrs. Mars irait jusque là.

Dick : Dude ! Tu en as trop dit !

Logan : Tu as toujours voulu le faire avec Madison et elle n’a jamais, même complètement bourrée, voulu.

Dick : Il y avait une deuxième fille ?!!

Logan : Non, l’autre fantasme, Dude !

Dick, comprenant : Oh… Oh !! Elle était bourrée, c’est pas possible autrement !

Logan : C’était même plus que bourrée, à ce stade !

 

Les deux amis étaient pliés de rire. Au moins, avec Dick, les choses étaient simples. Logan allait allumer la console, quand on frappa à la porte.

 

Réception du Neptune Grand Hotel

 

La réceptionniste : Encore, vous !

Veronica : Et oui !

La réceptionniste : Qu’est-ce que vous voulez encore ?!

 

Elle montra la photo de Troy.

 

Veronica : Juste savoir si vous reconnaissez ce garçon.

La réceptionniste : Non, je ne l’ai jamais vu de ma vie.

Veronica : Ce n’est pas le jeune homme qui vous a sourit le soir où la suite de Logan Echolls a été mise à sac ?

La réceptionniste : Non, je vous ai dit qu’il avait des cheveux châtains foncés.

Veronica : C’est vrai… Merci.

 

Elle se dirigea vers l’ascenseur et monta au dernier étage.

 

Suite présidentielle du Neptune Grand Hotel

 

Logan alla ouvrir. Veronica ne lui laissa pas le temps de dire un mot qu’elle était déjà entrée dans la suite.

 

Logan : Je t’en prie, Mars, fais comme chez toi !

Veronica : Echolls, comment se fait-il que mon père sache pour Paris ?!

Dick, se levant : Je crois que je vais vous laisser !

Logan : Non, c’est Mars qui va partir.

Veronica : Je ne partirais pas d’ici sans une explication, Echolls !

Dick : Non, vous avez des choses à vous dire, apparemment !

 

Dick s’éclipsa, laissant seuls Veronica et Logan.

Chapitre 7

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 7 : Pourquoi les choses secrètes ne peuvent-elles pas rester secrètes ?

 

 

Bureau du Sheriff

 

Après son échange avec Veronica, Logan avait eu un flash. Tout ce qui s’était passé à Paris lui était revenu en tête. Sa tendance à occulter tout ce qui se ramène à Veronica lui avait fait oublier qu’il avait, encore une fois, sauvé Trina du naufrage. Il s’empressa d’aller en parler au Sheriff Mars.

 

Logan : Je me suis rappelé quelque chose à propos de Trina.

Keith : Je t’écoute, Logan.

 

Il raconta l’histoire « Trina et Troy sont poursuivis par le méchant loup », en évitant bien de parler de Veronica. Personne ne saurait.

 

Keith : Tu étais à Paris, Logan et au Georges V ?

Logan : Oui, ça vous pose un problème.

Keith : Te rappelles-tu de la date à laquelle cela s’est produit ?

Logan : Pas la date exacte. C’était en juin. Si ça peut vous aider, cette soirée était organisée pour l’anniversaire de l’hôtel.

 

Keith sourit.

 

Logan : Qu’est-ce qui vous donne ce sourire niais ?

Keith : Et tu n’y a pas croisé Veronica ?

Logan (VO) : Comment peut-il savoir ça ? Elle n’a pas pu lui en parler, c’est impossible. Non, je la connais. Elle a du vouloir occulter cette nuit, tout comme moi… Cette formidable nuit, cela dit en passant !

Logan : Je ne comprends pas.

Keith : Piz a rompu avec Veronica, juste avant cette soirée.

Logan (VO) : C’est pour ça qu’elle a bu, ce soir-là ! Elle voulait oublier !

Keith : C’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Elle y est quand même allée, mais sans lui. Elle n’a jamais voulu parler de cette soirée. Maintenant, j’apprends que tu étais aussi à cette soirée.

Logan : Je n’ai pas vu, Veronica. Il y avait beaucoup de monde. Je n’ai certes pas fini la soirée seule, mais ce n’était pas avec Veronica.

Logan (VO) : Comme si j’allais lui dire la vérité ! Je tiens encore un peu à ma vie !

Keith : D’accord, Logan !

 

Logan quitta le bureau du Sheriff. Keith convoqua la gardienne de l’immeuble de Trina. Qui sait, le garçon qui s’est endormi sur le palier de Trina était peut-être Troy ?

 

Quelques heures plus tard et une photo montrée…

 

La gardienne : Oui, c’est bien lui ! Comment s’appelle-t-il ?

Keith : Troy Vandegraff.

La gardienne : Troy ? Trina m’en avait parlé. Il sortait ensemble quand elle habitait Paris. Apparemment, elle avait du l’abandonner là-bas, à son grand regret. Elle espérait qu’il s’en était sortit tout seul, sans elle. Elle avait l’air très attaché à ce jeune homme. Je n’en sais pas plus.

Keith : Je vous remercie, Madame.

 

La gardienne quitta le bureau du Sheriff. Keith décrocha son téléphone.

 

… : Bureau du procureur de Neptune.

Keith : Bonjour, Sheriff Mars, pourrais-je avoir le procureur, s’il vous plaît ?

Standardiste : Un instant, Sheriff Mars.

Procureur : Sheriff Mars, que puis-je faire pour vous ?

Keith : Je souhaiterais un mandat d’arrêt contre Troy Vandegraff. Il est le dernier à avoir vu en vie, Trina Echolls.

Procureur : Le jeune homme du palier ?

Keith : Oui.

Procureur : Le mandat sera sur votre bureau dans moins d’une heure.

Keith : Merci.

 

Il raccrocha. Une heure plus tard, le mandat tombait et toutes les polices locales à 100km autour de Los Angeles avaient le signalement de Troy.

 

Résidence de Mac et Dick

 

Mac était sorti de l’hôpital et était rentré dans la somptueuse demeure où elle habitait maintenant. Etre mariée avec Dick Casablancas amenait bien des avantages. Veronica et Wallace avait insisté pour raccompagner la nouvelle petite famille chez elle. Ils étaient tous assis dans le salon. Mac donnait le biberon à Mini-Mac et chose incroyable, Dick faisait de même avec Mini-Dick. Il poussait de temps en temps des petits cris de bébés comme hypnotiser par la petite chose qu’il tenait dans ses bras. Veronica s’était enfin décider à raconter tout ce qui s’était passé à Paris, ou presque.

 

Wallace : Arrête de tourner autour du pot. Il y a deux ans, que s’est-il passé le week-end où Piz et toi avez rompu ?

Veronica, avec son air malicieux : On a rompu.

Wallace : Veronica !

Veronica : Bien. Le premier jour de son arrivée, j’ai bouclée une enquête. J’avais été engagé par le directeur du Georges V pour trouver lequel de ses employés volait les clients. Pour me remercier, il m’a invité à la soirée d’anniversaire de l’hôtel. Piz n’aimant pas les mondanités, on s’est disputé. Des choses moches ont été dites et quand je suis rentrée plus tard dans la nuit, il n’était plus, là. Il avait laissé un mot me disant que c’était fini. Il a fait ce que j’aurais du faire bien plutôt.

Dick, sans quitter des yeux Mini-Dick : C’est marrant ! Logan était à cette soirée, aussi. Le monde est trop petit pour Logan Echolls et Veronica Mars !

Veronica (VO) : Dick !!! Il pouvait pas la fermer pour une fois ! J’oubliais ! Dick ne pense pas, il parle !

Wallace et Mac : Quoi ? Veronica ?

Veronica : J’ignore de quoi il parle. Je n’ai pas vu, Logan, ce soir-là. Je suis allée au bar. J’ai bu un ou deux verres et j’ai pris un taxi pour rentrer chez moi.

 

Wallace et Mac échangèrent un regard. Il n’en croyait pas un mot, mais ils n’insistèrent pas. Logan était définitivement un sujet tabou. Ils savaient tous deux qu’elle avait fuit à cause de lui. Si seulement, elle n’avait pas voulu lui pardonner, il y a quatre ans, les choses auraient sûrement été différentes et elle ne serait probablement pas partie.

 

Neptune Grand Hotel (Quatre ans plutôt)

 

Il faisait déjà chaud en ce matin de juin. Neptune connaissait une canicule historique. Le baromètre atteignait des sommets. Veronica sortit de l’ascenseur.

 

Veronica (VO) : Si seulement tous les endroits de Neptune étaient des hôtels de Luxe ! Je paierais cher pour installer la même clim’ à Mars Investigation et dans notre petit appartement !

 

Elle frappa à la porte de Logan. Elle venait enfin de rompre avec Piz, réalisant qu’il ne serait jamais Logan. Elle avait également compris que Logan avait massacré Piz par amour pour elle, que finalement son attitude était touchante. Une semaine s’était écoulée depuis cet incident. La porte de la suite s’ouvrit.

 

Veronica (VO) : Stupide, stupide, stupide Veronica !

 

… : Veronica Mars…

Veronica : Kendall Casablancas !…

 

Kendall, revenu d’entre les morts, se tenait devant elle en peignoir. Veronica était tellement sous le choc qu’elle ne trouva même pas le courage de plaisanter sur le fait que normalement, elle était morte.

 

Kendall : Logan est sous la douche. J’allais d’ailleurs le rejoindre. Je t’ai prise pour le room service. Je lui dirais que tu es passée.

Veronica, la voix étranglée : Non, ne lui dis rien… Ce n’était pas important de toute façon…

 

Kendall ferma la porte de la suite. Veronica attendit d’être dans sa voiture avant de fondre en larmes. Elle alla voir Wallace sur le campus pour tout lui raconter, mais elle ne trouva que Piz. Elle s’effondra dans ses bras, s’excusa et se fut comme si jamais il n’avait rompu. Deux jours plus tard, elle remplissait un dossier pour aller étudier à la Sorbonne.

 

Bureau du Sheriff

 

Keith était au téléphone.

 

… : Sheriff Mars. Police de Los Angeles. Nous avons arrêté Troy Vandegraff.

Keith : Excellent ! Vous est-t-il possible de le transférer rapidement à Neptune ?

Police de LA : Considérez que c’est fait, Sheriff Mars.

Keith : Merci beaucoup pour votre aide.

 

Il raccrocha le téléphone. Au même moment, Veronica entra dans son bureau.

Chapitre 6 (NC-17)

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 6 : Pourquoi choisir un french lover quand on a un Logan ?

 

Salle de réception du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan, une coupe de champagne à la main, se dirigea vers Trina et son petit ami. Il lui disait quelque chose. Quand soudain, il se rappela. A croire qu’à chaque fois qu’il revenait à la civilisation, le monde se mettait à tourner dans le mauvais sens.

 

Logan : Trina et… Troy !

Trina : Tu es enfin, là, Logan !

Logan : Alors, j’ai passé une heure en mer, puis deux heures à conduire sous une chaleur épouvantable et enfin dix heures dans un avion pour découvrir que tu sors avec cette chose puante ? Dis-moi que je suis en plein rêve et que je vais me réveiller !

Trina : Logan, j’ai vraiment un gros problème.

Logan : Quand je vois qui est à ton bras, je ne peux qu’acquiescer !

Trina : Je dois de l’argent et comme tu as gelé mes comptes…

Logan : Tu dilapidais la fortune de Papa, un peu trop vite à mon goût et à celui du comptable aussi !

Trina : Je suis sérieuse, Logan !

Logan : Sais-tu seulement ce que ce mot veut dire ?

Trina : Ecoute, si je ne paye pas avant demain midi, ils me tueront, ainsi que Troy.

Logan : Ce ne sera pas une grande perte !

Trina : Logan !

Logan : Et qu’est-ce que tu as fait pour t’attirer la sympathie des ces gens ?

Trina : Il y a eu une soirée poker. Troy et moi avons perdu beaucoup d’argent et emprunté pas mal aussi.

Logan : Je vois.

Trina : Tu vas m’aider ?

Logan : A une seule condition, tu prends le premier avion pour Los Angeles sans cette chose, et tu te tiens à carreaux ! Je te débloquerai un peu d’argent, histoire que tu puisses te retourner, mais c’est la dernière fois que je te sors d’une galère. C’est compris ?

Trina : Oui !

 

Logan lui fit un chèque et elle disparut dans la foule. Il se dirigea vers le bar. Une petite blonde était assise au bar. Non, ça ne pouvait être elle…

 

 

Hall du Georges V, Paris, France (Deux ans plutôt, au même moment)

 

Piz : Je n’arrive pas à croire que tu préfères mener une enquête plutôt que de passer le week-end avec moi !

Veronica : Elle est terminée de toute façon, c’est pour ça qu’on est là.

Piz : Pardon ?

Veronica : J’ai rendu service au patron de l’hôtel. Un des ses employés volait les clients, mais il ne voulait pas attirer l’attention des médias. Il m’a engagé. J’ai trouvé le voleur. J’ai été invité à la soirée d’anniversaire de l’hôtel et je peux venir dormir gratuitement ici quand je veux.

Piz : Tu sais que je n’aime pas les mondanités ! Ca devait être notre week-end, rien que tous les deux. Ca fait si longtemps que je ne t’ai pas vu. Tu me manques !

Veronica (VO) : Tout le problème est là.

Elle ne répondit pas.

Piz : Très bien, va à cette soirée. Je vais rentrer et attendre que tu rentres. Enfin, si tu rentres un jour.

Veronica : Piz…

Piz : Laisse tomber, Veronica. J’ai compris et depuis très longtemps. Depuis qu’un certain Logan s’est excusé et que j’ai vu ton regard…

Veronica : Piz… Arrête…

Piz : Je ne serais jamais Logan !

 

Elle ne répondit pas et il partit.

 

Veronica (VO) : Il marque un point !

 

Elle rentra dans la salle de réception. Elle salua quelques personnes et se dirigea vers le bar. Elle voulait oublier, tout oublier. 10 000 km ne suffisaient toujours pas à laisser Logan de côté. L’alcool aurait peut-être un meilleur effet.

 

Bar du Georges V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan s’approcha du bar et fût surpris que le monde soit si petit. Il essayait de la fuir et il la trouvait partout où il allait. La vie est vraiment mal faite.

 

Logan : Paris aurait été vide sans toi, Mars !

Veronica, déjà un peu pompette : Et un Echolls pour compléter ma soirée catastrophe !

Logan : Tu ne devrais pas boire, Mars !

Veronica : Tu es mal placé pour parler, Echolls !

Logan : Touché, Mars ! (Au barman) Une autre coupe et une autre pour la demoiselle aussi. C’est ma tournée !

 

Le barman les resservit. Il allait repartir.

 

Logan : Laisser la bouteille.

 

Il tendit un billet au barman qui leur laissa.

 

Logan : Pourquoi tu te soules, Mars ?

Veronica : Pourquoi tu es à Paris, Echolls ?

Logan : Pour te voir, Mars, bien évidemment !

Veronica : Très drôle, Echolls !

 

Ils descendirent la bouteille à eux d’eux, parlant de tout et de rien, comme si, rien ne s’était passé. Ils finirent la deuxième dans la suite de Logan, ainsi qu’une bonne partie du mini bar.

 

Logan : Je ne savais pas que tu avais une telle descente, Mars !

Veronica : Il y a beaucoup de choses que tu ignores, Echolls !

Logan : Garde ça pour tout à l’heure, Mars ! Il faut que l’alcool ressorte !

Veronica : Pitié, Echolls pas de détail !

 

Il se dirigea vers la salle de bain. Elle savait qu’elle était complètement ivre, mais elle ne pouvait pas sortir d’ici sans avoir fait quelque chose. C’était insensé. Elle essayait de le fuir et il était toujours sur son chemin. Il s’était quitté d’une manière si bizarre. Sans qu’elle eu vraiment le temps de réfléchir, elle se retrouva nue juste avec un énorme coussin cachant son intimité. Logan ne crut pas ce qu’il vit.

 

Logan : Tu es bourrée, Mars !

Veronica : Pas encore totalement apparemment, Echolls ! (NDA : Je suis désolée, elle est trop pourri, celle-là !)

 

Veronica envoya valser le coussin dans la tête de Logan. Elle s’approcha de lui, l’embrassa et lui ôta son tee-shirt.

 

Logan : Veronica, arrête ! Tu n’es pas dans ton état normal.

Veronica : La ferme, Logan !

 

Elle l’embrassa plus sauvagement et fit tomber son jean à ses pieds. Elle se débarrassa également de son caleçon. L’excitation de Logan ne passa pas inaperçu aux yeux de Veronica.

 

Veronica : Bonjour Mr. Echolls ! (NDA : Avec l’accent)

Logan : Bien, Mrs. Mars ! Mais je te préviens, il n’y aura pas de câlins après et je ne t’appellerai pas dans la matinée.

 

Il plaqua sauvagement Veronica contre un des murs de la suite. Ses lèvres parcourant chaque partie de sa peau, même les plus infimes. Veronica n’avait plus ressenti ça depuis trop longtemps. Il n’y avait que lui qui savait ce que lui plaisais, où il devait caresses, lécher, mordiller ou même griffer. Il n’avait même pas besoin de demander. Quand il la prit, elle se sentit vivante comme jamais. Toute la suite y passa. Sur le canapé, la table basse, même la terrasse. Ils ne verraient plus jamais la Tour Eiffel de la même façon. Quelques lampes et vases volèrent en éclat. Il n’y avait que Logan qui pouvait et était autorisé à la prendre ainsi. Il était sauvage et intense, mais tellement tendre à la fois. Il repoussait toujours ses limites. Veronica adorait ça, même quand sous la douche, il avait poussé encore plus loin les frontières de l’inexploré. Il fallait qu’elle soit vraiment ivre pour accepter ça, mais c’était Logan. Il y a des choses qu’on ne refuse pas à une bête de sexe comme Logan. Elle savait qu’elle regretterait sûrement tout ça, le lendemain, mais qu’importe. Elle voulait juste vivre l’instant présent, être vivante, et Logan savait faire ça mieux que personne. Ils finirent par s’écrouler dans le lit de la suite alors que le soleil commençait à se lever et s’endormir lover l’un contre l’autre.

 

Suite présidentielle du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

 Veronica se réveilla la première. Un mal de tête du diable martelait ses temps. Elle était toute courbaturée et son estomac faisait des vagues. Elle vit Logan et l’état de la suite. Tout lui revint en mémoire. Piz. L’alcool. Beaucoup d’alcool. Et Logan.

 

Veronica (VO) : Bravo Veronica ! Tu cherches à oublier Logan et tu finis dans ses bras… Stupide, stupide, stupide Veronica ! Il faut que je retrouve mes affaires avant qu’il se réveille. Je ne veux pas en parler.

 

Elle se rhabilla, griffonna quelques mots sur un papier et quitta l’hôtel.

 

Appartement de Veronica Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Piz était parti et lui avait laissé un mot disant qu’il ne serait jamais Logan.

 

Veronica (VO) : Et tu ne sais pas à quel point !

 

Le mot disait aussi qu’ils s’étaient éloignés et que la distance était devenue insupportable. C’était fini. Veronica se sentit soulager.

 

 

Suite présidentielle du George V, Paris, France (Deux ans plutôt)

 

Logan se réveilla, seul, ce qui ne le surpris que peu. Il découvrit son mot.

 

Veronica (VO) : C’était une erreur. Ne me recherche pas. Ca vaut mieux pour nous deux.

 

Logan (VO) : Mars, je t’avais dit ne pas boire ! Tête de mule ! Enfin, le passage de la douche restera mémorable !

 

Il ria. Il alla prendre une douche et quitta la suite. Il paya les pots cassés et alla prendre son avion. Son île lui manquait. Là bas, au moins, aucun risque de croiser une petite blonde qui lui mettrait le cœur et la tête à l’envers.

Chapitre 5

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 5 : Les habitudes ont la vie dure !

 

Bureau du Sheriff

 

Veronica avait décidé de mener sa propre enquête sur la mort de Trina.

 

Veronica (VO) : Ce n’est pas parce que je n’ai aucune envie de parler à Logan, que je dois le laisser mourir pour autant. Bien que ce ne serait pas une grande perte pour Neptune. Que dis-je le Monde !

 

Elle entra dans le bureau de son père.

 

Keith : Non, Veronica. Il est hors de question que je réponde à ne ce serait qu’une seule de tes questions sur le meurtre de Trina et l’état de la suite de Logan. Tu n’es pas revenu à Neptune pour ça.

Veronica (VO) : Grillée !

Veronica : Quel meurtre ? Quelle suite ? Je ne vois pas du tout de quoi tu parles !

Keith : Inutile de faire l’innocente !

Veronica : Officiellement, aux yeux de la loi américaine, je suis toujours un détective privé.

Keith : Et ?

Veronica : Cela me donne le droit d’enquêter sur n’importe quelle affaire.

Keith : Ca te donne aussi le droit de sortir de mon bureau, à moins que tu ne sois là pour me raconter comment est la vie parisienne.

Veronica : Pourquoi tout le monde veut que je parle de Paris ?

Keith : Voilà une question sur laquelle tu pourrais enquêter !

Veronica, sortant du bureau : Vu que tu ne veux rien me dire, je vais aller voir Logan et qui sait ce qui peut se passer…

Keith ne répondit pas à la provocation.

Veronica : Il pourrait voir ou pire encore, toucher une partie de mon corps totalement dépourvu de doigts.

Keith : Veronica !

Veronica, revint dans le bureau : Oui ?

Keith : Très bien, tu as gagné, assis-toi !

 

Veronica (VO) : Si facile ! Comme si j’allais laisser Logan faire ça ! Pauvre Papa !

 

Immeuble de Trina – Los Angeles

 

L’immeuble était assez délabré. Veronica s’était attendu à autre chose, disons quelque chose de plus luxueux.

 

Veronica (VO) : Trina n’avait-elle pas d’argent ? Une Echolls, pauvre ? Pourquoi je n’arrive pas y croire ?

 

Veronica alla frapper à la porte de la gardienne. Elle lui ouvrit.

 

Veronica : Bonjour. J’étais une amie de Trina. Nous sommes allées en fac ensemble. Je ne l’avais pas vu depuis mon départ de Los Angeles. J’ai appris sa mort par Connor et je me demandais si vous pouviez me parler un peu d’elle. Je m’en veux tellement de ne pas lui avoir donné de nouvelles, pendant tout ce temps.

 

Veronica était fictivement au bord des larmes.

 

La gardienne : Oh ! Bien sur ! Entrez.

Veronica (VO) : Et l’Oscar de la meilleure actrice est attribué à Veronica Mars !

La gardienne : Trina n’habitait pas, ici depuis longtemps. Cela devait faire environ 3 mois. Elle n’avait apparemment plus assez d’argent pour payer son appartement dans les beaux quartiers. C’était une jeune fille, un peu perdu, mais elle était comme les chats. Elle retombait toujours sur ses pattes.

Veronica : Toujours la même ! Mais pourquoi ne s’est-elle pas installée chez Connor ? Ca avait plutôt l’air sérieux, non ?

La gardienne : Non, c’était un arrangement entre eux. Un coup de publicité, comme on dit.

Veronica : Oh ! Et le soir de… Enfin, vous savez… Elle était seule ?

La gardienne : Comme souvent, Connor l’a ramené jusqu’à sa porte. Elle était ivre et particulièrement euphorique pour une fois. Elle a l’alcool mauvais d’habitude.

Veronica (VO) : La GHB fait des merveilles ! J’en sais quelque chose…

La gardienne : Il a repoussé ses avances. Elle est entrée chez elle et c’est tout. Vous savez, elle est ma voisine de palier. J’ai vu beaucoup de choses que je n’aurais pas du voir. Sa vie était plutôt mouvementée. Ce n’est pas facile d’être la fille d’un assassin.

Veronica (VO) : Je le sais mieux que personne ! J’ai le même à la maison !

Veronica : Vous n’avez rien entendu au cours de la nuit ?

La gardienne : Et bien, je ne l’ai pas dit au Sheriff de Neptune. Je m’en suis rappelé après qu’il soit passé. Un jeune blond, non châtain clair plutôt, a frappé à sa porte, peu après le départ de Connor. Elle n’a pas répondu. Il s’est assis devant sa porte et a attendu. Je ne sais pas ce qui s’est passé après. Je me suis enfin endormie.

Veronica : Vous l’aviez déjà vu ?

La gardienne : Non, je ne crois pas.

Veronica : Je pense que vous devriez en parler au Sheriff.

La gardienne : Je le ferais.

Veronica : Je suis désolée, je n’ai pas vu le temps passé. Il faut que je parte, mais merci beaucoup !

La gardienne : De rien !

 

Veronica quitta l’appartement.

 

 

Neptune Grand Hotel

 

Veronica se dirigea vers la réception. Bien décidée à savoir ce qui s’était passé pendant les minutes manquantes de la vidéo surveillance.

 

La Réceptionniste : Bienvenue au Neptune Grand Hotel. Comment puis-je vous aider ?

Veronica : Et bien, qui était à la réception, hier soir ?

La Réceptionniste : C’était moi. Pourquoi ?

Veronica : Est-ce que vous vous rappelez qui a pris l’ascenseur entre 22h et 22h30 ?

La Réceptionniste : C’est l’heure à laquelle, j’ai pris ma pause. Je suis revenue vers 22h15 et vous savez beaucoup de gens emprunte cet ascenseur.

Veronica (VO) : Le contraire m’aurait étonné.

Veronica : Rien ne vous a semblé inhabituel ?

La Réceptionniste : J’ai déjà raconté tout ça à l’adjoint du Sheriff ! A part, ce jeune homme qui ne semblait pas faire partir des clients de l’hôtel et qui m’a sourit en partant.

Veronica : Vous vous rappelez de la couleur de ses cheveux ?

La réceptionniste. Vous êtes bizarre. Ils étaient châtains foncés.

Veronica (VO) : Pour une fois, Les choses ne peuvent-elles pas être simples?

Veronica : Merci quand même !

 

Elle commença à se diriger vers la sortie tout en sortant son portable.

 

Veronica : Déjà rétabli, Echolls !

Logan : Tu connais mon nom de code, Mars !

Veronica : Ta vanité te perdra, Echolls !

Logan : Paris t’as ramollit, Mars !

Veronica : Comme si tu ne savais pas, ce qui s’est passé à Paris, Echolls !

Logan : Touché en plein cœur par un fragment de Mars !

Veronica : La ferme, Echolls !

 

Il ne répondit pas et se dirigea vers l’ascenseur.

 

Veronica (VO) : Ne plus jamais abusé d’un alcool quel qui soit, Mars ! Ca ne te réussit pas…

Chapitre 4

Dimanche, mai 24th, 2009

Chapitre 4 : Je ne crois pas aux coïncidences !

 

Urgences de l’hôpital de Neptune

 

Logan n’avait heureusement que des contusions et une légère hypothermie. Il s’en remettrait rapidement. Dick était à ses côtés. Il allait voir Mac et ses enfants, quand il l’avait vu sur le brancard transporté par les ambulanciers.

 

Dick : Dude ! Tu as le don de te mettre dans des situations abracadabrantes.

Logan : A ton avis, pourquoi je suis parti vivre sur une île déserte, tout seul ?

Dick : Pour fuir une petite blonde qui ne t’apporte que des ennuis ?

Logan : La même blonde qui m’a conduit sur le mât !

Dick : Elle t’a attaché au mât et roué de coup ? Déjà qu’elle me faisait peur !

Logan : Non, Dude ! C’était son amoureux transit : Weevil ! Il n’apprécie pas que je rôde autour de Veronica.

Dick : Oui, c’est plus son genre.

Logan : Je hais cette ville. Je hais cette garce de Veronica Mars ! Vivement que toute cette histoire avec Trina soit fini !

Dick : Wallace nous a raconté. Elle a vraiment été tuée ?

Logan : Oui et avant que Weevil et sa bande ne m’assomment, j’ai découvert que ma suite avait été passée à sac.

Dick : Tu es sur que ce n’était pas Weevil ?

Logan : Non, il m’a assuré du contraire. Il s’en serait vanté, sinon.

 

Keith Mars entra dans la chambre.

 

Logan : Sheriff Mars ! Je vous manquais ?

Dick : Je vais vous laisser. J’ai une femme et deux enfants qui m’attendent ! Qui aurait cru que je dirais ça, un jour ?

Logan : Certainement pas moi !

 

Dick sortit de la chambre.

 

Keith : Alors qui t’a accroché au mât ?

Logan : Une vieille connaissance…

Keith : Je sais que c’est Weevil. Le gardien a entendu des motos quitter le lycée cette nuit.

Logan : Laissez tomber Sheriff Mars. Je ne porterais pas plainte. Parce contre que je veux bien porter plainte contre le fils de pute qui a saccagé ma chambre d’hôtel.

Keith : Je suis déjà au courant. Le direct du Neptune Grand m’a appelé, à ce sujet. Il pensait que tu avais toi-même saccagé ta suite.

Logan : Désolé de vous décevoir Sheriff Mars ! Je ne finirai pas en cellule, aujourd’hui !

Keith ne pu réprimer un petit rire.

Logan : Le Sheriff Mars se décoincerait-il ?

Keith : Ne parle pas comme ça de « Beau papa » !

Cette fois, ce fut Logan qui ne pu réprimer un petit rire.

Logan : Pensez-vous que la mise à sac de ma suite a un lien avec l’assassinat de Trina ?

Keith : Je ne peux rien affirmer pour le moment, mais je ne laisserai pas cette piste de côté. Tout comme Veronica, je ne crois pas aux coïncidences. Je commence même à me demander si le meurtre de Trina n’était pas juste un moyen de te faire revenir à Neptune.

Logan : Dans ce cas, la liste des suspects risque d’être aussi longue que la route 66 !

Keith : Je te tiens au courant, Logan.

 

Keith sortit de la chambre.

 

Hôpital de Neptune – Service Obstétrique

 

Dick avait rejoint Mac qui récupérait doucement. Il n’arrêtait pas de s’extasier devant ses jumeaux. Veronica entra.

 

Mac : Salut Veronica !

Veronica : Hey Mac ! Tu te sens mieux !

Mac : Bien sur ! Je suis Mac ! Alors, je veux tout savoir sur Paris ! Dans les moindres détails !

Dick : Ne l’écoute pas. Elle essaye de jouer sa Veronica Mars !

Mac : N’écoute pas Dick. Il est en mode « gaga et j’aime ma femme ! »

Dick, se penchant pour l’embrasser : Mais j’aime ma femme !

Il lui vola un baiser.

Veronica : Ca promet tout ça !

Mac eut un rire niais.

Veronica : Mac romantique ? Il y a un problème dans l’alignement des planètes ! Dick qu’as-tu fait de Mac ?

Dick : Ma femme !

Elles rirent toutes les deux.

Dick : Tiens en parlant de romantisme. Ton cher Weevil a fêté dignement le retour de Logan !

Veronica : Qu’est-ce que tu racontes ?

Dick : Il l’a attaché au mât du lycée, en souvenir du bon vieux temps. Il est aux urgences.

Veronica pâlit.

Dick : Mais rien de grave ! Juste des contusions et une petite hypothermie.

Veronica : Promis, Mac ! Je te raconterais tout sur Paris, mais il faut que j’y aille. Je reviendrai plus tard, d’accord ?

Mac : Pas de souci ! Allez va voir Logan.

 

Elle sortit de la chambre de Mac.

 

Veronica (VO) : Non, Mac tu te trompes. Je n’irais pas voir Logan. Je ne peux pas. Pas encore.

 

Casse de Neptune

 

Veronica entra dans la casse et le reconnu tout de suite. Il était juste là à côté du compresseur. Il se retourna.

 

Weevil : Veronica Mars !

Veronica : Eli Navarro !

Il ne put s’empêcher de la prendre dans ses bras.

Veronica : Tu te ramollis, Weevil !

Weevil : Quatre ans, c’est plutôt long, non ?

Veronica : Il paraîtrait !

Weevil : Allez, laisse-moi deviner. Tu es là, parce que tu as appris que j’ai accroché, Logan au mât ?

Veronica : Pourquoi as-tu fait ça ?

Weevil : En souvenir du bon vieux temps et il y a des rancoeurs, qui ne s’effacent jamais.

Veronica : Weevil…

Weevil : Tu ne crois pas qu’il t’en a fait suffisamment bavé ? Tu as quitté Neptune à cause de lui ! Et encore, une nuit sur le mât, ce n’est pas cher payé !

Veronica : S’il te plaît, ne lui fait pas de mal ! Il a déjà pas mal de problèmes…

Weevil : Oui, j’ai cru comprendre vu l’état de sa suite.

Veronica : Que s’est-il passé ?

Weevil : Quand on est arrivé, sa suite avait été saccagée. Quelqu’un est passé avant nous. Il devait chercher quelque chose, vu que tout a été retourné..

Veronica : Sa sœur a été assassinée. C’est pour ça qu’il est revenu à Neptune. Si tu as la moindre info, est-ce que tu peux m’appeler ? Je ne crois pas aux coïncidences.

Weevil : Pas de problème !

 

Elle quitta la casse.

 

Veronica (VO) : A peine arriver à Neptune que je dois déjà sauver la vie de ce cher Logan Echolls ! Veronica Mars, tu restes définitivement un marshmallow !

 

Bureau du Sheriff

 

Sacks, tendant des cassettes à Keith : Sheriff Mars, les vidéos de surveillance du Neptune Grand viennent d’arriver.

Keith : Merci Sacks !

 

Il mit aussitôt une des cassettes en route. Il ne se passait pas grand-chose sur ces vidéos. Rien, juste Weevil, les PChers et Logan qui se fait agresser. Keith repassa la bande plusieurs fois. Quelque chose clochait, mais il n’arrivait pas à trouver quoi. Quand, soudain, il regarda l’heure de la vidéo qui défilait sur le coin supérieur gauche de l’image. Il manquait des minutes. Non, les choses n’allaient pas être simples. Identifier la personne qui avait mis à sac la suite de Logan prendrait beaucoup plus de temps que prévu.

 

Sacks, entra à nouveau dans le bureau : Le rapport de la scientifique. Aucune empreinte, à part celle de Mr Echolls.

Keith : Pourquoi ne suis-je pas étonné ?

 

Tout cela semblait si propre. Du travail de professionnel, aussi bien au niveau du meurtre de Trina, que de la mise à sac de la suite de Logan. Définitivement, les choses n’allaient pas être simples. Quand il s’agissait de Logan Echolls, rien n’était jamais simple. Pourquoi est-ce que cela changerait aujourd’hui ?


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